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A réception de ce disque, je me suis mis dans la position de l’autruche ne voulant en aucun cas voir cela. M’arrêtant depuis des lustres face à ce nom (imaginez un groupe du nom d’une myopathie en ouverture du téléthon !) je m’interdisais (interdisez-vous des choses, c’est salutaire parfois) d’écouter de croiser le fer auditif avec Trisomie 21. Pour pallier ce déficit, et aussi pour être raccord avec cette passion de la découverte, j’acceptais, dans le plus grand dénuement historique de parler d’un disque. Comment dés lors ne pas regretter le passé si ce Happy mystery child est un digne prolongement de la discographie du groupe ?. Comment ne pas voir en ce disque la suite de la dernière décennie créative de dépeche mode. Comment ne pas s’égosiller à tue-tête face à la force évocatrice du somptueux She died for love, sorte de Johnny Cash revenant de zooropa en charpies, mais une boule à facettes dans les poches. Englobant des rythmes ethniques et sans éthiques, trisomie 21 me réconcilie avec un plaisir simple et me propose pour une fois de me reposer sous la lunette arrière de la voiture à côté de l’écureuil qui bouge la tête sous les effets de la dénivellation violente de la route. Sans chamaillerie avec ma conscience, il m’est alors impossible de ne plus faire mon retour vers le, passé, sans préalablement de vous conseiller vivement de prendre ce happy mystery child pour ce qu’il est, une bombe à écouter absolument.




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