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  • 11 janvier 2008 /
    Red
    “Nothin’ to celebrate”

    rédigé par Julien
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Essayez de mettre ce disque dans votre platine. Et l’ami Red (Olivier Lambin) vient vous prendre par le bras et vous emmène faire un tour. Découvrir le quartier comme il dit. Pas un coin branché ici. Plutôt que des boulevards bordés d’immeubles aux belles façades, on traverse des petites rues sombres, mais les petites maisons ont l’air accueillantes. Arrivé chez lui, dans son appartement rempli de verroteries (cf. la pochette, renard empaillé et statuettes sacrées), Red se pose et nous fait écouter quelques chansons à lui. Epaulé par une paire rythmique impeccable, il nous livre quelques bons morceaux sombres sublimés par sa voix éraillée. Toujours dans un registre folk-rock habité, toujours avec quelques invités fort recommandables, que l’on a déjà croisés dans d’autres soirées. Après ses cousins Herman Düne (sur l’album précédent, 33), on croise cette fois-ci sa voisine de palier, Laetitia Sheriff (sur une ballade entraînante On The Freeway suite), et son correspondant américain (Bonnie Prince Billy, l’artiste précédemment connu sous le nom de Will Oldham). Séduit par quelques excellents titres (The Hunter, Putrefying Corp Song, In My Secret Life), on ressort de chez lui sans avoir vu le temps passer. Et en rentrant chez vous, vous vous dites que décidemment, si Red est parmi vos amis l’un des plus discrets, c’est certainement l’un de ceux sur lesquels on pourra toujours compter. A écouter absolument .




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