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Après un tekitoi très rock the casbah, Rachid retourne vers ses racines algériennes pour une suite à Diwan. Versant plus francophone des chansons populaires algériennes, Diwan 2 réussi à compiler les deux versants de la personnalité entière de Rachid Taha the king. Dernier vestige d’une certaine idée de la musique algérienne, Rachid parvient avec une sincérité rare et touchante à faire revivre des chansons que le temps n’a pas le droit de recouvrir de sable. Pendant que Khaled écarte de plus en plus ses fausses dents du bonheur, que Cheb Mami perd de sa superbe et que pathétique Faudel touche du doigt avec les pieds le vœux de reconnaissance télévisée, l’hirsute et mal rasé Rachid Taha donne, lui le fils du punk des leçons d’histoire aux, soit disant, garants de la culture algérienne. Par ses disques, et celui en particulier, Rachid ouvre grand l’Algérie comme celle-ci c’est ouverte à lui le temps d’un documentaire disponible avec le disque. Rachid Taha est le King, sans les affects débilisants de la starification à outrance mais toujours avec du cuir, du noir de l’alcool du tabac et une fausse mauvaise éducation. Alors que notre pays s’apprête à prendre un tournant sous le thème entre autre de la famille, une leçon vient d’un rockeur qui par amour fait un lien entre les générations. Tekitoi Rachid Taha ? Le King, Simplement merci.




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