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The unchoice of défenses est à l’image de ce bouquet de rose perdue sur un banc public, perdant des pétales comme des larmes. Entre smaching pumkins version black session chez Lenoir, et culture acoustique pour mettre l’électrique rageur de côté, Fédéral peine à prendre une place, même au milieu de cette chorale de your hand are crystal, theirs aren’t hammers, moment à part d’un disque qui perd de sa couleur au fil du temps. Les opportunités pourtant s’offrent (what ain’t given it lost) mais ne déclenchent jamais chez Federal un désir de s’approcher d’autre chose, de se mettre en danger, de traverser les arpèges à grand coup de silence ou de vacarme de prendre un pioche et à creuser le sol quitte à piquer les graines enfouies du voisin, mais donner l’impression au moins de chercher autre chose autre part que dans un rayon " uni pédestre ". On pourra toujours considérer I lied when i said I was lying comme une bonne chanson, on pourra tout autant ne rien voir à travers, mais c’est aussi le cas de ce papier, et c’est la loi du genre si l’on reste dans le vague. La parole est à la défense .




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