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Et de quatre pour movietone. Quatrième disque de ces jeunes gens originaires de Bristol. Bristol qui est sûrement une bien belle ville pour faire de la musique. En tout cas, ce the sand and the stars est le premier sans matt elliott (je crois), trop occupé à vagabonder dans des cimetières et trouver l’inspiration pour son projet solo. Toujours est il, que je ne sais pas si l’absence d’Elliott, mais ce disque est beau, tendre. Des rythmes jazzy, le retour de ce formidable instrument qu’est le basson, qu’on avait plus entendu depuis un certain the cycle of days and seasons, l’œuvre de hood. Une ambiance campagnarde, le banjo sous le coude et en avant guigamp ! La voix douce de Kate Wright nous rappelle parfois celle de Rosie de Pram, cette voix haut perchée et douce à la fois. On en redemande. Alors du formidable red earth à l’excellent ocean song, le groupe étale au grand jour toutes ces qualités : de parfaites pop songs, portées par une voix d’ange, des instruments oubliés par ci par là, pour au final un très bon disque. Parfois même on se croirait en plein western, snow i falling, quelques instants avant le fameux duel entre le shérif et le vaurien, pour finalement avoir un dénouement tragique…c’est l’indien qui passa par là, l’indien qu’on nommait personne ami d’un certain william blake, qui pris la balle. Voila tout ce qu’il met passer par la tête pendant cette chanson au demeurant magnifique. Certains diront que j’ai une imagination débordante, moi je dirai simplement que j’ai besoin d’être stimulé pour penser à de telles choses et que ce disque, cette chanson, me troublent, provoquent beaucoup de choses, beaucoup d’émotions différentes et j’aime ça. J’aime ce disque. En vous remerciant.




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