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Je vais peut-être sous vos yeux écrire la chronique la plus rapide jamais écrite sur ce site. J’ai un défaut irréfutable, je ne porte pas le reggae dans mon cœur, autrement que par des déviances bristoliennes, ou par des sur lignages jamaïcains. Entouré de l’orchestre de Camille Bazbaz Winston McAnuff va réussir un exploit que seul Horace Andy aura réussi (et encore un lendemain de surcharge éthylique), m’emmener jusqu’au bout d’un disque de reggae, sans même porter au visage un rictus de douleur auditive, ou même pire des envies subites et pressantes de faire connaissance avec la température de l’œil des toilettes. A drop, aura même le droit ultime de me suivre au soleil, quand il sera temps, le soir du grand soir, de faire le choix poignant des disques qui auront le droit, eux aussi, de profiter des embruns. Je n’en reviens toujours pas moi-même de cette rencontre inattendue avec ce vieux monsieur au chant d’un chaman non habité.




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