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Information aussi surprenante que prêtant à sourire : les Flaming Lips apparaissent dans un épisode de Beverly Hills ! Il s’agira certainement de celui où Donna se fait lâcher comme une grosse merde par un David nouvellement " trop in love " de Val,. Un David bien plus guidé par les parties inférieures de son anatomie que par celles, supérieures, dont il fait finalement peu usage. Nul doute alors que Wayne Coyne et les siens auront saisi leur seule chance de goûter aux lèvres ardentes de la Spelling. La première approche se sera alors opérée grâce à une mixed-tape composée tout spécialement pour la blonde livret A des chirurgiens plastiques. Une mixed-tape de grande tenue soignée dans son enchaînement. Ainsi l’entrée en matière " Unravel " (Björk), " My Ship " (Miles Davis), " Speed Of Sound " (déchirante ballade de Chris Bell, un temps aperçu au sein de Big Star) qui répond parfaitement au cahier des charges de la série LateNighTales initiée par le label Azuli. Comprenez une sélection de morceaux idéaux pour rythmer une soirée qui se prolongerait jusqu’à très tard. La suite est à l’avenant. Entre hommage aux marottes de toujours (Roxy Music, Love and Rockets, les Psychedelic Furs…), clin d’œil aux potes récents (Alfie et l’excellent " People ", Chemical Brothers dans la tradition un prêté pour un rendu…) et de toujours (Lush et les harmonies vocales de " Monochrome ", Sebadoh avec un " On Fire " d’anthologie…) et coups de chapeau tirés aux défricheurs (Mice Parade, Radiohead, Aphex Twin avec " Film "…). Sans oublier l’intérêt premier-outre la présence habituelle d’un bonus, en l’espèce un " morceau " de David Shrigley et celle du traditionnel drakien " River Man "- de cette compilation : la reprise de l’hymne " Seven Nation Army " par les Flaming Lips eux-mêmes. Le titre, quoique (presque) respecté dans sa structure, se voit perverti par des paroles pêchées chez les Butthole Surfers,et The Wizard of Oz auxquelles s’ajoutent les réflexions politiques de Coyne. Un excellent moment d’inquiétude. Seule incongruité, la présence du " I’m Not In Love " de 10cc, presque plaisant. Mais il fallait bien assurer avec Donna. Manque de bol, elle traversait une période New Kids On The Block. Pas grave, nous on récupère la mixed-tape pour notre plus grand bonheur et avec d’excellentes soirées à venir en tête…




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