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Imaginez-vous sur la créte d’une falaise, face à vous des arbres, mais surtout le soleil couchant offrant une teinte rouge au paysage. Vous sentez la fraicheur tomber, mais la couleur réchauffe. Kahle en est la traduction musicale. Sur des morceaux pouvant être austères et froids, des bouts de mélodies squelettiques, Khale ballade son spleen en rajoutant des notes plus gaies. Comme chez Low, Khale prend son temps, impose une chanson autant par la durée que par la montée en intensité sans brusquer. Sleepworks est un disque de folk qui reviendrait du futur, pleins de ces parasites électroniques qui évitent la linéarité ennuyeuse.Il en ressort des morceaux prodigieux (wild to see you ou la rencontre entre 3D et un groupe de folk torturé) ou encore caldas, sorte de nigel du vingt et unième siècle. Khale reprend les pas de Labradford (my little sister’s curiosity) habillant plus facilement ce que les américains pourvaient laisser dans le froid. Un grand disque la tête dans les étoiles, une fois le soleil couché, l’océan comme deuxième ciel.




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