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  • 5 mars 2008 /
    Jack
    “The end of the way it’s always been”

    rédigé par Gérald de Oliveira
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Dans la grande série des groupes donnés pour mort (ce qui explique le retard de cette chronique, le temps de prendre des assurances auprès de la famille) je vous présente Jack le groupe d’A. Reynolds. Jack ou Jacques (la version culture française du groupe) avaient déserté les bacs de sorties pour virer vers ceux des soldeurs. Et pourtant le groupe méritait de prendre la place d’une frange moins glorieuse de la pop anglaise. Mais, certainement victime d’une sophistication ennemie des grands tuyaux de diffusion, Jack devait rendre les armes à défaut des âmes. C’est en début de siècle que Jack signe son retour avec the end of the way it’s always been, titre du morceau de bravoure qui ouvre le disque, vaste chanson parlé qui doit autant au velvet qu’a William Burroughs. Enchaînant avec The emperor of new london, anthony nous dessine un nouveau Jack sur les esquisses des premiers, narrant, derrière une vague de vapeur, des histoires de fantômes. Pour with you I’m nothing, on se dit qu’anthony n’a pas réglé ses problèmes et qu’il n’est pas encore libre. Dommage. Discocafesociety, rallonge une sauce peut appétissante, voulant s’avilir pour le grand public. A trop se forcer plus rien ne rentre et ce n’est pas le reste sirupeux et indigent qui changera la donne, promettant à anthony le goudron et les plumes. Pour la fin revenant à ce qu’il sait faire le mieux, mais qui malheureusement l’a tenu si longtemps éloigné. Jack aura toujours une carrière impossible, alors autant garder sa ligne.




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