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C’est sa maison de disque qui le dit en laissant le groupe se démerder après la sortie de ce nouvel album, nous avons fait le tour d’Eiffel. Jeu de mot bien pâle, mais le groupe en est adepte, ce qui lui vaudra ce boulet de suiveur de Noir Désir, pâle donc. Avec des si donc, saouls que nous sommes, saouls d’un romantisme exascerbé qui ne se juge pas à l’aune d’un autre, mais qui s’apprivoise avant qu’il se dérobe, car comme le dit Romain, les miettes sont déposées pour mieux se retouver, dispercer pour se rassembler. Le rock avec Eiffel ce n’est pas seulement des guitares qui hurlent, il est le dernier bastion de la possible poésie contestatrice avant le ridicule de l’oriflame siglé. Eiffel se grandit à chaque mot, se confronte au ridicule avec le désir de l’atténuer car qu’est ce qu’on est con quand on a dix sept ans et que l’on ne croit pas toujours au futur. Rouge est la musique d’Effeil, une musique des chants de rages et de larmes, qui se confondent avec l’histoire de cette année, qui vera le romantisme en prendre un coup. Les ailes du désir.




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