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Le déhanchement lascif d’une femme rondelette sous les coups de boutoir d’une musique orientale plus érotique qu’elle veut bien le laisser croire, a toujours été un spectacle émouvant. Passer le devoir de réserve sur l’ignominie actuelle sur le passé noir (de honte) de nos parents il est toujours tentant de voir dans le rattrapage, dans l’utilisation de cette musique une forme de colonisation à des fins commerciales, sauf que Labesse est chaud, Labesse invite autant au voyage qu’il ne laisse pas planer le doute. Plus abouti (et peut être moins didactique et prise de tête) que la collaboration avec Rona Hartner, Labesse est un voyage enchanté une initiation émouvante, un disque initiatique qui a l’image de ce que peut réaliser Transglobal Underground, construit non pas une passerelle entre deux cultures, mais plutôt amène un horizon dans un champ bien loin des obstruassions. On se laisse porter dés les premières notes de Malful Réaction sans jamais perdre le sens de l’histoire vers l’électronique (morceau bonus). Alors que l’hiver est en fête, un label n’a jamais aussi bien porté son nom, et une musique aussi bien collée à mes aspirations dans le domaine de l’expression des corps dans l’art. C’est l’heure du mouvement des hanches et du plaisir dans la tête.




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