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Ce punk dansant, comme si Skunk Anansie avait fait des petits mogwai, que trop de gens ont transformé en gremlins n’a pas une bonne image en France, nous donnant envie de l’écouter. On ne compte plus ces groupes qui garnissent les palmarès des victoires de la musique, qui chantent avec des justiciables croupissant un temps des geôles d’un pays de l’ex URSS. Souvent caricaturaux, toujours vulgaires, à jamais en adéquation avec la pitance infâme que des moutons bêlants leur plaisir attendent.

The rippers, avant d’être The Rippers était un groupe de fan, et plutôt que de choisir d’être le Coldplay de la fête foraine du coin ou pire encore le Placebo, DDK faisait dans les reprises des Dead Kennedys. Ils pouvaient avoir un gout moins bon, ils ont eu le bonheur de choisir un must.

Restez pour eux, à contourner l’écueil de l’écriture et de s’éloigner d’un répertoire qui les portait sur scène. Après un 4 titres en 2008, un 2 titres en 2009, voici le groupe avec un long format, un album, de 9 titres qui sait allier rock basique, presque l’essence de cette musique avec un punk sauvagement apprivoisé par une chanteuse (l’anglaise de cette bande de français) qui impressionne les sillons, sachant jouer avec une musique qui ne fait pas toujours dans la facilité, le groupe s’amusant à prendre un matériel ancien pour le promener dans des nouvelles teintes, tournant et triturant les boutons du son.

En résulte donc 9 titres tout aussi sauvages que sautillants, qui semble tenir en la personne de Jill Strong une chanteuse a la personnalité bien marquée. Live The Rippers




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