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  • 4 mars 2008 /
    Colpdlay
    “parachutes”

    rédigé par gdo
    1 vote
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Depuis l’ouverture à la circulation ferroviaire du tunnel sous la manche nous nous méfions avec raisons de tout ce qui nous arrive d’outre manche. Pour un radiohead ou un massive attack combien de groupes m’as tu vu, plus attirés par l’emballage que par un véritable contenu. Nouvelle sensation de la semaine en Angleterre, Coldplay arrive avec comme titre de gloire le nouveau radiohead alors même que l’ancien se porte à merveille. Comment se passionner pour un groupe rock type aussi sexy qu’une pub pour un produit surgelé ? Et bien l’écouter car coldplay c’est surtout cela, c’est un son, et un sens mélodique et d’arrangement devenu rare dans la perfide albion. D’emblée don’t panic ramasse la mise. Pas de risque de panique après cette bombe pop plus écoutée depuis le fuck motel des américains de fuck. L’Angleterre relève la tête ou nous vivons vraiment dans un monde superbe. Shiver avec son intro proche des sussions de radiohead nous promène à dos de chameau sur une montagne russe. Encore froid dans le dos. De spies nous retiendrons la mélancolie rêche qui plutôt que de nous laisser de marbre nous fait regretter les premiers émois de grant lee buffalo. Sparks le sublime survole d’un paysage gris sans cesse embrasé par un chant brûlant. Coldplay veut vite prendre la tête, porter à jamais le maillot jaune. Yellow est sans EPO mais avec un gros braquet. Un col hors catégorie. L’Angleterre se découvre des montagnes. De celles ci colplay s’offre un saut en parachute de 45 secondes dans l’univers de Nick Drake. Sans parachute colplay se prend le mur (high speed) par manque de maîtrise. Après ses exploits sportifs colplay décide de faire peur à Will oldham sur un we never change en rupture. Si effectivement tout n’est pas perdu coldplay doit s’affranchir et tuer le père. Les obsèques ne sont pas signalées mais elles ont bien lieu. Accompagné par la fanfare morbide d’Eels , coldplay nous fait ses adieux, car la devise de ce groupe devra rester la même, mourir à chaque fois pour mieux renaître.




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