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Pour une fois, voulant peut être rapidement pomper une idée qui me faisait défaut face à un tel monstre et que cela passe inaperçu (pour une fois la chose me serait pardonnée) j’ai lu bon nombre de chroniques sur ces nouvelles american recordings de Johnny cash. Froid mon dos eu tellement l’histoire mouvementée de l’enregistrement de ce disque prenait le dessus sur le disque lui-même. Présentant Johnny (j’ai toujours du mal à écrire ce prénom sans rajouter cash !) comme malade (il est vrai que les problèmes respiratoires se font ressentir) et non comme la voix la plus imposante en émotion qui soit. Demandez à Nick Cave se risquant sur un duo quitte à nous faire goutter la différence, et se faisant renvoyer à ses chères études. C’est un lieu commun de le dire mais Johnny Cash pourrait nous chanter le bottin que les larmes couleraient. Cette fois c’est entre autre avec un titre de nine nich nails et de depeche mode qu’il casse les frontières et qu’il vampirise des œuvres d’autres. Ce bonhomme en fin de vie est en fait le chanteur le plus vivant qu’il soit car c’est chez lui plus que chez quiconque que l’humain se manifeste le plus. Si Johnny Cash revient pour beaucoup de chez les morts c’est qu’il est avec nous et que lui est le plus vivant de tous. La grande émotion de l’année.




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