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Avec un titre pareil la terre se dépeuplerait rapidement, si l’ensemble de l’humanité le prenait au premier degré. Heureusement nous sommes entourés de banquiers de mathématiciens qui ne connaissent les mots que s’ils sont de consonance anglo saxonne et qu’ils riment avec profit, gain et deshumanisation. The Great Nostalgic sont eux de doux rêveurs, une bande de joyeux drilles qui sans jamais avoir touché au géni, combine leurs influences datant des heures de gloire de l’indie américaine, Grandaddy, Pavement et Weezer en tête, sans jamais vraiment toucher, pas même du majeur le firmament de cette possible trinité. Mais il y a quelque chose de sympathique dans cette musique offerte par ce groupe de troisième division. On revêt des réplicas, on répète ses gammes en réécoutant sa discothèque idéal, et parfois on dépasse au hasard d’une confrontation les maitres. Il y a chez The Great Nostalgic le même charme que nous avions trouvé il y a de cela dix ans aux « Statuts » de Elk City. De jolies chansons, une voix sympathique, une dynamique qui ne demande qu’à nous redonner la patate, comme si en fin de compte le groupe tenait une promesse que beaucoup ne tiennent plus, celle de nous rendre la vie agréable et moins difficile. Un groupe qui nous rend nostalgique quand on arrête de l’écouter. Un petit coup de cœur.




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