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En voulant faire rentrer la musique brésilienne dans la modernité, Curumin donne un bon coup de nostalgie créant un besoin de se replonger dans l’histoire de cette musique. Curimin se projette en prenant du recul et tend loin sur une frise chronologique, un élastique auri verde qui ne tardera pas à le propulser loin. Pour le moment en grossissant peut-être trop le trait et en jouant trop avec la facilité archados e perdidos laisse sur sa faim. En téléphonant ses effets curumin ne surprend jamais, et même si sa reprise de steevie wonder est sublime, elle pêche par son manque de risque face à un timbre de voix qui lui est proche. L’hommage est rendu, la musique brésilienne entre dans une nouvelle ère, mais pour le moment curumin ferme la marche de la procession. L’avenir sera peut-être à lui, pour le moment il reste sur le pas de la porte.




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