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Si notre nain présidentiel appliquait à la lettre son programme, nous pouvons parrier que des jeunes filles ayant les même goûts que Hanne Hukkelberg dans sa jeunesse, seraient parquées dans des « Guatanamo » pour enfants, afin de ne pas les retrouver plus tard dans des célébrations morbides. Sauf que les grands penseurs de la politique tout sécuritaires, ne peuvent imaginer que de cette culture de base, un être peut en tirer une sève pouvant alimenter une œuvre tout autre. Avec son background gothique, Hanne se détache de ses contemporains, nous offrant un univers foisonnant, où Mélies se promènerait avec Murnau pour tourner un film, l’un et l’autre se transformant mutuellement. Comme ses contemporaines scandinaves, au première desquelles Bjork, elle a en elle les petites perceptions de la volcanicité de ses lieux presque insulaires, laissant la sève couler dans des veines qui alimentent un imaginaire où la lune est l’astre principal. Jouant beaucoup avec les arrangements, Hanne ne précipite pas l’auditeur dans un toboggan de mélodie, mais elle lui arrange un voyage bien éloigné des aspirations claustrophobes d‘ un univers carcéral. Une rencontre à la frontière du souffle au cœur.




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