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C’est à croire que même le label ne croît pas en ce disque. En plus d’être quasi invisible sur le net (la page myspace est d’une pauvreté rare) The Cold Shoulder m’a été livré vierge de pochette, vierge d’info, vierge de feuille de presse. A l’heure du digipack et du format tape à l’œil qui emporte les suffrages, au moment de fouiller dans la boite à chronique, The Cold Shoulder partait donc avec un désavantage évident. Et pourtant. C’est profitant d’un long pont que je me suis attelé à l’écoute de ce disque. Et depuis, plus besoin de boitier de digipack dispendieux, le cd restant dans le lecteur de mon Imac. Ce premier album de The Cold Shoulder est une tuerie comme dirait Naguy face à un Bashung malade. Pendant que REM essaye de retrouver une jeunesse bien lointaine, un trio écossais, signe des pop songs aux mélodies imparables, que même murmur n’aurait pas désavoué. Comment passer à côté de « accidents », de « liberty A-bomb ! » sans rater les tubes les plus imparables du moment. Alors que les Kooks raflent la mise, The Cold Shoulder nous passe sous le nez avec des chansons comme « the joyless Mr Kahn », il n’y a pas de justice. Passons le message, créons une chaîne, passons nous le message, The Cold Shoulder est le meilleur album pop de cette année.




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