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A peine nous avions quitté les vivants, que le duo nous reviens avec les « fables » EP fantasmagorique, histoires comme sorties du cerveau d’un Tim Burton qui aurait rencontré Cocteau dans son enfance. Plus encore que sur les « vivants » le duo se sert de cette double culture Franco/Hispanique pour créer des atmosphères qui amèneraient Belphégor en promenade en cheval avec Don Quichotte. Le charme de ces deux voix inverses qui se complètent, cette manière de conter ses histoires inquiétantes (« l’épuisée » « cette bouche ») donnent à June & Jim un style neuf. June & Jim y chantent de mieux en mieux, offrant même au cinéma un scénario déjà écrit (« je suis des centaines ») rythmant le tout sur le pas d’un cheval. Ne cherchez pas de fables pour votre veillée de Noël si celle de la crèche vous donnent de l’urticaire, un duo venu de nulle part vous offre de quoi à la fois émerveiller et terroriser les enfants et les grands. De la très grande chanson française dont vous n’aurez pas honte.




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