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Les Hot Flowers ne doivent pas connaître Bashung, car auquel cas ils pourraient demander à notre rocker crédible si il a enfin une réponse à sa question c’est comment qu’on freine. Déjà croisé il y a plus de deux ans les Hot Flowers nous reviennent avec un album qui ne connaît ni les côtes (ou alors ils les montent grâce à des substances approuvés par les fédérations des hommes à guidon) ni les instants de repos. Récupérant des morceaux au milieu même d’espace temps que la fondation cartier se propose de nous refaire découvrir, à l’image du Jon Spencer Blues, nos amis dégomment tout et frise l’apoplexie à chaque refrain (flower). Si sur la longueur, le style peut porter à discussion, rien ne nous empêchera de prendre notre dose matinale (fashion TV par exemple plutôt que de se réveiller avec les titres du matin) afin nous mettre sur pieds, un marsupilami prenant le contrôle du bas de notre corps. Le rock’n’roll n’est pas mort, les Hot Flowers en jouent dans un garage, les plaquettes de frein à terre.




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