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Le fait de parler de prendre une pervenche sur le capot d’une voiture ne vous pose en position de force pour être pris au sérieux par vos contemporains, comme il est difficile pour Katerine de ne pas être regardé de côté depuis sa chanson sur Jeannie Longo. Comme chez le nantais, Romain Guerret aka dondolo (trop de o dans dondolo ?) utilise son quotidien comme une trame à des chansons tombant souvent dans un sac à malice et à perversion (la ligne du temps). Mais si Katerine découvre les robots, Romain nourri une vraie passion pour l’œuvre des frenchies casqués et pour l’électro des années 80 (comment ne pas voir en a question of will une trace du passé). Avec Elie et Jacno comme références notables au milieu de Christophe ou les Buzzcocks, Dondolo multiplie les pistes allant de la noisy pop (fluffy angel) en passant par l’électro et la chanson française (j’ai deux amours). Disque violemment drolatique, dondolisme transforme les essais d’Arne Vinzon, ancien pensionnaire de nos coups de cœur. Dondolo ne coupe pas le son. Coup de cœur.




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