> Critiques > Labelisés



Enterrée depuis plus de dix ans et la mort du fantastique taxi girl, la carrière artistique de mirwais brûle les planches de son cercueil et ressort de sous terre à grands coups de beat.L’homme est devenu un humanoïde et comme tout bon humanoïde va nous démontrer que sa technique à lui a au moins une année d’avance. D’emblée le disco science dynamite un dance floor avac kim deal en go go dancer. Faites de la place, au secours de la place. Si la naïve song (pas si naïve que cela) est parfaitement huilée pour laisser glisser un texte d’une indigence voulue rare, le cargo culte de gainsbourg lui avance à vue dans une mer pleine d’iceberg (putain trop facile). Les titres de cet album imagent à merveille les réactions suscitées, et donc ne pouvant attendre, nous plongeons droit dans un junkie’s prayer avec tricky dans le rôle du dealer et nous dans celui du consommateur. Un must pervers en digi acoustique.Sur définitive beat, mirwaïs prend confiance redresse la tête et impose ses règles . L’an 01. Alors que le paradise (not for me) ravive le désir de redécouvrir l’œuvre de la madone afin d’y déceler l’erreur le never young again est en adéquation avec le contre courant alternatif.Avec involution, la boucle est bouclée, un nouveau langage est né sous haute influence de massive attack sous la surveillance d’un mad professor assagi. Au final ce production assène un méchant coup dans l’arrière train de la french touch arrogante et lassante en la regardant de très très haut.




 autres albums


aucune chronique du même artiste.

 interviews


aucune interview pour cet artiste.

 spéciales


aucune spéciale pour cet artiste.