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Chroniquer le groupe My Concubine à peine sorti de la mairie pour confirmer administrativement une relation amoureuse, il y avait quelque chose de surprenant, un signe destin ? Je pris alors la tangente, ne passant pas par le hall d’un aéroport kitsch en velours rouge, ouvrant directement cette histoire à quatre mains et deux voix, cette réponse automatique à la question posée. On replonge très rapidement dans les années 60, et en réponse surtout à certains couples gravés dans le vynil, toujours avec comme unique répliquant masculin, l’homme à la tête de choux. Quand Pascale clame j’y crois j’y crois (la sorcière de Salem) on s’exclame (wizz boom). Il y a de ça dans la tangente, ce mensonge perpétuel annoncé par le merveilleux comme Knox Johnston (pour les aficionados du Pernoux du vendredi soir), cacher tout et montrer l’ombre de ce que l’on cache. Sous le soleil, c’est exactement là où l’on nous mène tout au long de ces onze titres salés poivrés où la chanson " à texte " se chausse dans une pop attirante. La tangente est à coup sûre un signe du destin, celui de nous donner à écouter pendant un week-end-end pluvieux un disque parfait pour rire des gouttes. En son sein la tangente à la vraie conclusion, le hasard et le nécessité (et nous de rajouter) d’écouter ce disque, le ciel lui effectivement peut attendre.




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