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Après les Strokes rayon couture, les White stripes rayon hard discount, voici BRMC rayon pièces détachées. La vue d’une moto m’hirisse, un club ne pouvait que m’inquiéter. Pour moi bêtement moto c’est perfecto tatouages et mauvaises odeurs. Il ne fallait pas s ‘attendre à du grand luxe. Du gras au cm3. Mais ce club de rebel noir s’averera plus une bande de fou de noisy pop anglaise (rifles, red eyes andtears et love burns) hors contexte que des hards rockeurs misérables. BRMC redonne même ses lettres de basse noblesse au rock. Whatever happened……sur lequel on lâche les chevaux. C’est simple le rock et bigrement efficace quand on sait y faire. De la fougue mais de la maîtrise en témoigne le as sure as the sun. Mais un album reste une longue course pleine d’embuche, et BRMC c’est plus un moyen courrier qu’une bête de rallye et de longue distance et la bande ne va pas échapper à ces écueils. Que ce soit salvation trop long, head of high dans laquelle le moteur toussote ou un too real sur autoroute balisée à outrance le gang ennuie. Alors ils prendront certes des chemins fortement emprunté à la limite du plagiat sur Spread you love ou Awake (essayez le blind test chez vous tout le monde va se faire avoir) mais au final White parfums entre autre mettra tout le monde d’accord, et tous ensemble nous continuerons à appuyer sur cette cylindrée en poussant les mêmes gémissements de fin de Whatever happened.




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