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Le rap se promène avec le rock pour une escapade où la rage est l’unique luciole dans une obscurité inquiétante. Comme les grands vides qui portent en écho le travail de Teyssot sur le livre d’Hyvernaud, il y a une allitération des notes sur le mouvement des choses. Il y a du Celine dans cette façon de cracher le malaise, mais l’amour est présente voir omniprésente, mais seuls les épidermiques pourront percer ce flot de mots qui sont autant de flèches dans notre moteur rouge. Les mots, les maux, la respiration plus prédominante, le programme sans la solution, juste le geste, la mise à mort de l’acceptable pour la tranquillité, l’acte pour l’acte, la guitare qui repique à la platine son autorisation de territoire, sa carte de séjour, qui réclame une autre compagnie. Acte, le coup de théâtre. Un pacte contre nature avec le diable dans la bouche.




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