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Certainement retord à l’utilisation d’un GPS les Tue Loup avaient fini par perdre les routes boisées et humides de leur campagne. Notre amercian music club à nous, nous avait perdu tout au long de ses six albums la fragilité et l’émotivité d’antant. Avec ce septième opus retour aux sources ou plutôt à la source, à la mélancolie et aux astres lumineux qui nous guident quand la nuit recouvre la terre. Tue Loup s’éloigne des villes de l’urbanité reprenant goût au microscopique aux choses simples car l’assurance mais aussi le risque c’est de ne pas prendre les trains en marche, de les regarder passer et de chanter ses louanges. Avec Tue Loup on retrouve souvent Murat jouant à Neil Young, avec cette façon bien à lui de nous faire croire que le folk américain est né au fin fond de l’Auvergne. Tue Loup se transforme en tue loup pour un disque qui est la première pierre à un édifice du nom de French Music Club. émouvant.