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Qu’il est étonnant de retrouver ce disque chroniqué pour l’essentiel sur des journaux à tendance cheveux long, T shirt noir et chant trouvant ses racines dans celui du cachalot un soir de rut. Car Warehouse est un trio rock qui trouve plus ses racines chez Girls Against Boys ou les Pixies pour la basse que chez Motorhead ou Def Leppard. Trio franco-gallois, les Warehouse devraient scotcher l’auditoire dès le monstrueux Parasite, sorte de tube improbable qui aurait trusté les charts à l’époque des hits de Nirvana. Pas original pour autant, le trio ne navigue pas à vue, il assèche l’océan sur lequel il se déplace (the reluctant kamikazee est un requin pervers qui avale l’eau sans la recracher). Une dose de Shellac, des pointes de Sonic Youth, un soupçon de Tortoise (si si) aux détours de certains coraux et des surprises en pagaille (teenage fuckup ou david eugene edwards dans un brasier cultivant un culte d’elvis) c’est tout Escape plan foiled. Comme un pied de nez à l’actualité l’album se termine sur Unemployed/Unemployable secoué après un exit plus que tendu. Trompe personne.




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