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Voila un artiste, un vrai. Partenaire de jeu de Jim O’Rourke dans l’aventure Gastr del Sol, Grubbs a donc décidé de repartir au front mais seul cette fois ci... Pour tout dire la première fois ou j’ai eu a faire au sus bonhomme ce fut assez bucco (alcoo) lique. En effet j me rendais tout fringant à un concert des feux prohibition. Je m’avance au milieu de la salle et la je vois un énergumène s’agitant sur sa chaise, gueulant des absurdités : c’était David Grubbs. Pour ce qui est du deuxième contact ce fut avec ce fameux Rickets and Scurvy. Un peu plu agréable cependant et heureusement pour lui... Grubbs joue a l’instar de son ex compère Jim O’Rourke entre une pop sucrée et une expérimentation toujours présente. On tombe ainsi sur des perles comme the nearer by and by ou aloft. Mai jamais il ne tombera dans la pop facile, dans la naïveté. Ainsi un morceau comme Transom joue entre pop et expérimentation sans jamais se laisser happer par le gouffre de la facilité. On ressent également la production de John Mc Entire sur certains morceaux disons plus électronique.Toujours est il que ce rickets and scurvy est un album très réussi, peut être un peu difficile d’accès mais qui mérite qu’on s’y attarde un moment. En vous remerciant.




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