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A la sortie de silur, tarwater avait signé son arrêt de mort, sa pendaison artistique devant quelques oreilles ébahis par la fluidité malade de ce lp et du magnifique, entêtant et inquiétant Watersample. Deux années passèrent sans nouvelles de ces allemands, apatrides dans leur propre pays malgré un lourd crédit rendu au patrimoine musicale. Des animaux, des soleils et des atomes. Etant conscient de l’enfermement crée par silur ils décidèrent de se plonger dans un vaste champ d’exploration avec la minutie d’un microscope électronique. Si toutes les fourmis ont quittées paris c’est bien pour accrocher le wagon sensuel de Noon. En deux ans Tarwater a vu poussé les arbres de sa serre technologique. On avance sans gestes brusques au beau milieu de plantes tropicales rejoindre le calme d’un dauphin venu téléporté par une machine à remonter le temps. Grâce à tarwater les papillons n’ont jamais aussi bien brassé l’air alors que le soleil lui se lève sous influence Kratwerkienne. Si teardrop de massive attack était une parfaite vision prénatale, Tarwater apporte sa pierre à l’édifice de la connaissance humaine en offrant la bande son de l’accouchement. Si l’album se termine par le sublimissime seven ways to fake a perfect skin c’est pour nous donner un guide de la visite une fois la visite terminée. Chacun son point de vue, tout dans la (l’in)tranquillité. Un ruisseau coule au beau milieu de la forêt où dansent des animaux multicolores.




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