> Critiques > Labelisés



Il ne faut pas être d’un âge trop avancé pour se permettre de commencer un disque avec cette rime ultime consistant à faire danser sur le fait d’avoir une crampe et d’écouter les cramps. Indochine ne serait pas permis de parler de cure à Luchon, mais en même temps… Groupe probablement ado (on espère quand même pour eux) BB Brunes ne joue pas la teinture, avançant courageusement en français là où leurs copains de classes auront depuis longtemps utilisé le robert et collins pour faire passer leur poésie à la Maïakovski, ou pour parler de leurs errances toutes naturelles car on reste jeune quand on a dix sept ans disait le poète. Disque plein d’énergie, blonde comme moi et direct sans fard avec du buvards encore proche en témoigne le gang et son riff qu’un certain youn avait lui aussi pompé….mais lui est vieux non ?. Erreur de jeunesse assumée (pas comme ça) liste non exhaustive des passions adolescentes (sexe drug et contrôle parentale) blondes comme moi respire la fraîcheur, le bonheur loin très très loin de la pose de ce nouvelle scène sur laquelle naast semble taillée pour nous les briser menu. Les parents ont certainement financé l’enregistrement avant d’entendre ce dévergondage de BB Baise qui fait passer fonzi pour un ersatz du type au sexe appeal et BB pour la fille qui subjuguait dans le mépris de Godard avant de le mériter. Loin de l’âge ingrat, pile dans celui ou tout est encore possible.

Warner




 autres albums


 interviews


aucune interview pour cet artiste.

 spéciales


aucune spéciale pour cet artiste.