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S’attaquer à ce genre de disque est pour moi totalement impensable car le bon Jan Kuijken fait dans la musique contemporaine à tendance classique ou l’inverse, c’est vous dire l’embarras dans lequel je me trouve au moment de vous parler de ce Vertigo. Pourquoi en parler me direz-vous ? Pourquoi ne pas lui réserver le sort de ces quelques disques qui ne passeront jamais par la case chronique, sous peine de subir les foudres d’une plume (de poulet) qui aime à se penser bourreau le temps d’une suite de mots aussi vachards que gratuitement dégradant. En parler car l’expérience est incroyable le temps s’étant suspendu à chaque écoute de ce Vertigo, la terre s’arrêtant de tourner et une relaxation piquante devenant la seule posture égale à la production de ce ballet pour des mots inaudibles mais perceptibles. Il m’était alors impossible de poursuivre cette chronique sans accuser le manque de m’imposer, de retourner vers ces violons, pianos et autres clarinettes. Dés lors Carbon 7 sera responsable de cette addiction faisant de moi un pantin sous les assauts de Vertigo. Le vertige là où je ne pouvais l’imaginer…..imaginez………..non…. écoutez.




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