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IKEA ne devrait pas tarder à mettre un point final à cette vague, qui a submergé la mode, puis la littérature de gare pour enfin supplanter la musique avant d’en finir donc avec le mobilier qui fait bobo, et pas qu’au porte monnaie. Cette vague c’est celle des années 80, boite à rythme entre l’anémie et la paternité Allemande et un son à prendre des parts dans le capital de monsieur Doliprane. C’est aussi sans compter avec des guitares faussement hargneuses, une rythmique et un chant pas loin d’une morgue qui nous a déterré d’une vie qui devait sentir la mort. « Afterglow » est typiquement l’album d’un groupe qui aura savamment appris ses classiques, sans jamais parvenir à détourner les yeux des écritures. Du coup « Afterglow » est comme un parc d’attraction qui voudrait reconstituer la jungle avec des animaux tropicaux et des plantes vertes de chez monsieur Truffaut. Le dépaysement est assuré, mais au final au beau milieu de la visite cela sent les frites que le pole restauration prépare pour le coup de feu de midi. « London » a beau être une visite crédible et attirante, on sait bien que les bus à impérial sont des Algécos montés sur roues, mais on marche au final, car la poudre qui se détache des joints grossiers, n’est pas pour les yeux. Sans nous déplaire, le disque horrible pour hémisphère gauche, alors que le droit lui reste toujours sensible à cette rythmique diabolique et militaire d’un titre comme « Heart Of Glass ». Et c’est donc le dilemme en cette période de crise économique et des fins de mois difficiles, faut il se délester de quelques euros pour des jeunes gens qui fêtent le passé, ou pour d’autres qui essayent de juste s’inspirer de celui ci en l’explosant de partout. Qui s’éclatera ?




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