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Quel plaisir de recevoir un vynil, un joli quarante cinq tours orné d’une pochette dessiné, entre les pochettes des demos de smog et le livret de i see darkness. Mais ici pas de folk intimiste et dark. On est loin d’un calme havre de paix, plutôt dans un château hanté par les disques de lush ou my bloody valentine. Les guitares luttent contre une poussière naissante, et des corbeaux survolent la t^te de la chanteuse, lui intimant l’ordre de ne pas couvrir le bruit ambiant. Alors elle chante la peur au ventre mais le cœur en bouclier. Sur ces deux titres, ce combo aligne les décharges électriques comme d’autre alignent les perles pour un collier décoratif…chez call me loretta le collier est fait d’épines. Tanished angels est un parfait jeu de dupe entre une douceur latente et la violence rentrée. Les call me loretta ont beau de présenter les bras ballants dans des costumes noirs, ils savent quand il le faut s’agiter et déployer une énergie sonic et jeune. Un nécessaire retour à la definte noisy pop.




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