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Le casting va vous paraître improbable, mais je vais vous le vendre tel quel. Moriarty c’est Tarnation, produit par les parents des Deschiens, le tout dans une sorte de no man’s land qui pullule en France , n’en déplaise au ministère de l’aménagement du territoire. Des chansons de cowboy chantaient par une jeune femme à l’accent texans à s’y méprendre le tout avec un groupe qui feraient illusion dans un prochain Jarmush. Tarnation pour l’entrée (jimmy) puis les chevaux de David Eugene Edwards sous l’Egide des mauvaises graines d’un Nick Cave qui aurait passé la bague au doigt à Polly Jean Harvey. Moriarty réussi le pari de ne pas ressembler à un parc d’attraction thématique ou pire à un western signé Luc Besson. Sous l’égide des Deschamps et Makaieff (qui malheureusement ont cru bon ajouter un decorum à la lisière du ridicule….la tête de biche était elle nécessaire) Moriarty est une surprise et un OVNI dans l’univers musical Français. Du cabaret sauvage, ou les lettres de Calamity Jane rédigées au fin fond de la correze.




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