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C’est en découvrant les premières rosées matinales de la fin de l’été que j’écoutais pour la prière fois le folk désenchanté et proche des viscères de Whip. Cela devenait une habitude avec resonant, après le choc graphique des pochettes fantastiques du label, c’est au tour de la musique de nous retourner dans tous les sens possibles de l’émotion. Whip est un cousin du will oldham des débuts, un cousin qui aurait parcouru les mêmes chemins, mais qui aurait réussi à s’en sortir et à traiter hope en égal. Si l’espoir n’est pas le fil conducteur, l’humour noir (rien que dans le tire) fait pointer un sourire glaçant. De facture très classique, atheist lovesongs to god pourrait faire pleurer pour de bon les moutons des JMJ, leur donnant à réfléchir sur une I-connerie qui fait suite à la starification calculatrice. Les bois sont robustes, la voix flanche sur le poids des mots, et les fleurs flanchent sous le poids de la rosée, et de nos larmes.




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