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  • 6 septembre 2019 /
    j. Aubertin
    “Whispers In The Wind” (Site)

    rédigé par gdo
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J. Aubertin n’arrive pas du fin fond des Etats Unis, sa demeure n’est pas un des rares points habités sur l’une des interminables routes qui traversent les plaines américaines. Il habite quelque part en France, mais la tête elle a un passeport oblitéré chez Will Oldham ou de façon plus démonstrative chez le Beck de « One Foot in The Grave » (The Good and the Bad).

Les titres de « Whispers In The Wind » sont des chansons que nous chantons quand la nuit tombe, que la Lune est le seul point lumineux, et qu’un feu nous réchauffe dans la torpeur de la nuit. C’est aussi celui du combat entre le bien et le mal, celui des choses qu’il est interdit de dire, les secrets que les anciens refusent de voir le temps les dilapider.

Il y a probablement une forme de naïveté qui ne doit en aucun prendre le pas sur la sincérité d’un disque, celui d’un fan de la musique des grands espaces et des saloons de mauvaise vie, qui en jouant ses chansons, tente de rendre à celle-ci ce qu’elle lui a donné depuis toutes ces années. Un pied dans l’imaginaire et dans la vie.




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