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	<title>&#192; d&#233;couvrir absolument</title>
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		<title>Cryptic Shift</title>
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		<dc:creator>Alix de Stermaria</dc:creator>



		<description>Allez savoir pourquoi, au moment de me plonger dans le dantesque Overspace &amp; Supertime, le fameux vers de Dylan Thomas m'est revenu &#8211; &#171; Do not go gentle into that good night &#187;. Il faut dire que, fort d'une dur&#233;e de 80 minutes, le second album des Cryptic Shift avait de quoi effrayer le tout-venant, qui plus est peu enthousiaste &#224; l'id&#233;e de se fader un space-opera metal narrant les p&#233;r&#233;grinations cosmiques d'un voyageur nomm&#233; The Recaller, traversant distorsions temporelles et champs d'ast&#233;ro&#239;des (...)

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src='https://adecouvrirabsolument.com/local/cache-vignettes/L150xH150/arton10481-39bd6.jpg' width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Allez savoir pourquoi, au moment de me plonger dans le dantesque &lt;i&gt;Overspace &amp; Supertime&lt;/i&gt;, le fameux vers de &lt;strong&gt;Dylan Thomas&lt;/strong&gt; m'est revenu &#8211; &#171; Do not go gentle into that good night &#187;. Il faut dire que, fort d'une dur&#233;e de 80 minutes, le second album des &lt;strong&gt;Cryptic Shift&lt;/strong&gt; avait de quoi effrayer le tout-venant, qui plus est peu enthousiaste &#224; l'id&#233;e de se fader un space-opera metal narrant les p&#233;r&#233;grinations cosmiques d'un voyageur nomm&#233; The Recaller, traversant distorsions temporelles et champs d'ast&#233;ro&#239;des pour retrouver une sorci&#232;re extraterrestre. &#192; voyageur, voyageur-et-demi, c'est dans le train entre Lorient et Paris que je me suis attel&#233; &#224; la suite spirituelle de &lt;i&gt;Visitations from Enceladus&lt;/i&gt;, publi&#233; en 2020 par le quatuor de Leeds. Dans la lign&#233;e de formations telles que &lt;strong&gt;Vektor, Blood Incantation&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Voivod&lt;/strong&gt;, le combo men&#233; par le chanteur &lt;strong&gt;Xander Bradley&lt;/strong&gt; fait preuve d'une ind&#233;niable virtuosit&#233; &#8211; guitares &#233;lectriques tranchantes, complexit&#233; rythmique, structures &#233;volutives &#8211; mais jamais au d&#233;triment de l'ensemble, pr&#233;servant ainsi &#8211; lors de passages atmosph&#233;riques &#8211; la narration. Certes, d&#232;s l'inaugurale &lt;i&gt;Cryogenically Frozen&lt;/i&gt;, qui avec fluidit&#233; encha&#238;ne les moods jazz-prog et death metal, l'on sait o&#249; l'on met les pieds &#8211; le trash pr&#233;domine. Ceci dit, aussi massif soit-il, telle les trente minutes de l'immense &lt;i&gt;Stratocumulus Evergaol&lt;/i&gt; (quel superbe final !), sous une &#233;paisse couche de d&#233;cibels et port&#233; par une production clinique, &lt;i&gt;Overspace &amp; Supertime&lt;/i&gt; s'av&#232;re plus subtil qu'il n'y para&#238;t. Un effet de chorus, un th&#233;r&#233;mine, une transition de binaire en ternaire, chaque d&#233;tail concourt &#224; faire de cet album intimidant, parfois trop labyrinthique pour son propre bien, un objet d'une ambition rare, mais &#233;galement un trip sci-fi nous rappelant quel bien &#231;a fait de se promener dans des mondes imaginaires. Un vrai plaisir de geek.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe style=&quot;border: 0; width: 350px; height: 470px;&quot; src=&quot;https://bandcamp.com/EmbeddedPlayer/album=1093276352/size=large/bgcol=ffffff/linkcol=0687f5/tracklist=false/transparent=true/&quot; seamless&gt;&lt;a href=&quot;https://cryptic-shift.bandcamp.com/album/overspace-supertime-2&quot;&gt;Overspace &amp; Supertime de Cryptic Shift&lt;/a&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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		<title>Cocanha</title>
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		<description>Comment ne pas penser &#224; Claude Sicre, aux Fabulous Trobadors et &#224; cette mani&#232;re qu'ils avaient de faire de la langue un terrain de jeu autant qu'un territoire de lutte ? Comment ne pas retrouver, dans Flame Folclore, quelque chose de cette d&#233;marche, notamment dans F&#242;rabanda, o&#249; les r&#233;cits de locuteurs occitans install&#233;s &#224; Paris dans les ann&#233;es 1970 viennent prolonger une histoire qui n'a jamais vraiment cess&#233; de se raconter ? Chez Cocanha, pourtant, le geste est moins citation que prolongement : (...)

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src='https://adecouvrirabsolument.com/local/cache-vignettes/L150xH150/arton10480-a1507.jpg' width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Comment ne pas penser &#224; &lt;strong&gt;Claude Sicre&lt;/strong&gt;, aux&lt;strong&gt; Fabulous Trobadors&lt;/strong&gt; et &#224; cette mani&#232;re qu'ils avaient de faire de la langue un terrain de jeu autant qu'un territoire de lutte ? Comment ne pas retrouver, dans &lt;i&gt;Flame Folclore&lt;/i&gt;, quelque chose de cette d&#233;marche, notamment dans &lt;i&gt;F&#242;rabanda&lt;/i&gt;, o&#249; les r&#233;cits de locuteurs occitans install&#233;s &#224; Paris dans les ann&#233;es 1970 viennent prolonger une histoire qui n'a jamais vraiment cess&#233; de se raconter ? Chez &lt;strong&gt;Cocanha&lt;/strong&gt;, pourtant, le geste est moins citation que prolongement : reprendre le fil, le tendre jusqu'&#224; aujourd'hui, puis tirer dessus suffisamment fort pour faire appara&#238;tre tout ce que le folklore avait fini par dissimuler.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Car derri&#232;re les voix, les percussions et ces polyphonies qui semblent parfois flotter avec une infinie douceur, il y a une force consid&#233;rable. Une force qui ne cherche jamais &#224; s'imposer par le fracas. On pense aux chants des femmes dans les champs de riz en Zambie, &#224; ceux de nos arri&#232;re-grands-m&#232;res dans les lavoirs : chanter pour rythmer le travail, pour d&#233;cupler les forces, pour faire du collectif une r&#233;ponse &#224; la fatigue et &#224; l'adversit&#233;. Chez Cocanha, le chant retrouve cette fonction premi&#232;re. Il rassemble, soutient, transmet. Et soudain, ce qui pouvait sembler appartenir au pass&#233; se remet &#224; avancer.
C'est peut-&#234;tre l&#224; que r&#233;side la beaut&#233; paradoxale de &lt;i&gt;Flame Folcl&#242;re&lt;/i&gt;, une force incroyable dans un &#233;crin de douceur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les voix de &lt;strong&gt;Lila Fraysse&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Caroline Dufau&lt;/strong&gt; ne cherchent pas &#224; dominer les arrangements. Elles les traversent. Elles les habitent. L'occitan devient alors bien davantage qu'une langue chant&#233;e : il devient une mati&#232;re sonore, presque un instrument suppl&#233;mentaire. La musicalit&#233; de la langue constitue l'un des moteurs du disque. Ses syllabes, ses inflexions, ses r&#233;p&#233;titions deviennent autant de motifs capables de faire na&#238;tre le mouvement avant m&#234;me que l'on ait n&#233;cessairement saisi le sens des mots.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et c'est pr&#233;cis&#233;ment cette sensation qui rend &lt;i&gt;Flame Folcl&#242;re&lt;/i&gt; si singulier, les traditions ne sont jamais expos&#233;es derri&#232;re une vitrine. Elles sont remises en mouvement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les 59 secondes de &lt;i&gt;Diur&#234; Tremblar&lt;/i&gt; pourraient &#224; elles seules r&#233;sumer l'ambition de l'album. Un fragment, presque une apparition, qui fait surgir des voix, des archives, une actualit&#233; brutale, avant que Cocanha ne reprenne possession de l'espace. Il ne s'agit pas de reconstituer une tradition perdue, mais de montrer qu'elle peut encore parler du pr&#233;sent. Les chants anciens c&#244;toient les luttes contemporaines, les t&#233;moignages, les pr&#233;occupations &#233;cologiques et politiques. Le pass&#233; n'est pas convoqu&#233; pour &#234;tre c&#233;l&#233;br&#233; : il est r&#233;veill&#233; pour pouvoir encore servir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors on danse.
On danse face aux catastrophes, face aux injustices, face &#224; l'effacement d'une langue et aux tentatives successives de r&#233;duire le folklore &#224; une image fig&#233;e, conservatrice, voire r&#233;actionnaire. On danse comme pour les narguer. Comme si la joie constituait la r&#233;ponse la plus inattendue &#224; ceux qui voudraient imposer le silence.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est toute l'intelligence de Cocanha de ne pas opposer la politique &#224; la f&#234;te, ni la m&#233;moire &#224; la modernit&#233;. Faire de la ronde, de la polyphonie et du rythme des espaces de r&#233;sistance. Avec &lt;i&gt;Flame Folcl&#242;re&lt;/i&gt;, le folklore cesse d'&#234;tre un mus&#233;e pour redevenir une pratique collective, vivante, dangereusement joyeuse.
Le disque avance ainsi sur une ligne de cr&#234;te assez fascinante. Il conserve les tambourins, les percussions, les voix entrem&#234;l&#233;es et les formes issues du r&#233;pertoire occitan, tout en les faisant passer par des productions plus contemporaines, parfois travers&#233;es de distorsions et de collages sonores. La tradition n'est pas sanctuaris&#233;e : elle accepte le frottement, le d&#233;sordre, l'&#233;lectricit&#233;. Elle br&#251;le encore.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et c'est peut-&#234;tre ce que dit le titre, &lt;i&gt;Flame Folcl&#242;re&lt;/i&gt;. Une flamme plut&#244;t qu'une relique. Quelque chose qui se transmet, qui change de forme, qui peut r&#233;chauffer autant qu'il peut embraser.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cocanha m&#232;ne finalement une guerre sans armes. Une guerre pacifique men&#233;e par l'art, par la langue, par la culture, par cette capacit&#233; qu'a encore la musique de faire communaut&#233;. Une guerre que l'on pourrait presque gagner en chantant.
Et lorsque les derni&#232;res voix s'&#233;loignent, on comprend que ce n'est pas le folklore que Cocanha cherche &#224; sauver.
C'est sa capacit&#233; &#224; rester vivant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe style=&quot;border: 0; width: 350px; height: 470px;&quot; src=&quot;https://bandcamp.com/EmbeddedPlayer/album=3271830832/size=large/bgcol=ffffff/linkcol=0687f5/tracklist=false/transparent=true/&quot; seamless&gt;&lt;a href=&quot;https://cocanha.bandcamp.com/album/flame-folcl-re&quot;&gt;Flame Folcl&#242;re de Cocanha&lt;/a&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;site internet: : &lt;a href="https://lesdisquesbongojoe.bandcamp.com" class="spip_out"&gt;Les Disques Bongo Joe&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>ADA VOLUME 66</title>
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		<description>Salut, non non, vous ne r&#234;vez pas........la campagne d'inscription pour le 66 &#233;me Volume de nos compilations est ouverte. Pensez &#224; &#233;couter certaines des pr&#233;c&#233;dentes compilations pour &#234;tre assur&#233; de coller avec la &#171; ada touch &#187; : https://adecouvrirabsolument.bandcamp.com Pensez &#224; nous envoyer votre morceau aussit&#244;t votre inscription faite (pour info vous ne recevez pas de mail de validation &#224; geralddeoliveira@gmail.com) Les compilations ADA sont d&#233;sormais sur bandcamp en name you price, l'ensemble (...)

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src='https://adecouvrirabsolument.com/local/cache-vignettes/L150xH150/arton6476-035bf.png' width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Salut,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;non non, vous ne r&#234;vez pas........la campagne d'inscription pour le 66 &#233;me Volume de nos compilations est ouverte.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pensez &#224; &#233;couter certaines des pr&#233;c&#233;dentes compilations pour &#234;tre assur&#233; de coller avec la &#171; ada touch &#187; : &lt;a href='https://adecouvrirabsolument.bandcamp.com/' class='spip_out' rel='external'&gt;https://adecouvrirabsolument.bandcamp.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pensez &#224; nous envoyer votre morceau aussit&#244;t votre inscription faite (pour info vous ne recevez pas de mail de validation &#224; geralddeoliveira@gmail.com)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les compilations ADA sont d&#233;sormais sur bandcamp en name you price, l'ensemble des gains servant &#224; acheter des cr&#233;dits pour les telechargements gratuits.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Fin des inscriptions mi novembre 2026 pour une mise en ligne d&#233;but d&#233;cembre 2026.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si vous souhaitez r&#233;aliser l'artwork, contactez nous.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Envoyez par mail votre morceau ainsi que les informations suivantes :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;NOM DU GROUPE OU ARTISTE :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;SITE WEB :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;TITRE DE LA CHANSON :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;TITRE DE L'ALBUM :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;NOM DU LABEL :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;SITE DU LABEL :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;LIEN OU ACHETER VOTRE DISQUE :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#224; envoyer ici : &lt;a href=&quot;mailto:geralddeoliveira@gmail.com&quot; class='spip_mail'&gt;INSCRIPTION&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;merci&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Ratboys</title>
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		<description>Dans une r&#233;cente chronique consacr&#233;e &#224; Death Cab For Cutie, nous &#233;voquions la d&#233;fection du multi-instrumentiste Chris Walla, membre originel du groupe am&#233;ricain et producteur pour Nada Surf, The Decemberists ou Rocky Votolato. Synchronicit&#233; digne de William Burroughs oblige, alors que j'&#233;coute le tr&#232;s plaisant Singin' To An Empty Chair, au moment m&#234;me o&#249; je me f&#233;licite du travail soign&#233; accompli sur le son des guitares, ainsi que de la tonalit&#233; du disque &#8211; l'ensemble est frais, accessible, optimiste &#8211;, il (...)

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src='https://adecouvrirabsolument.com/local/cache-vignettes/L150xH150/arton10479-db692.jpg' width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans une r&#233;cente chronique consacr&#233;e &#224; &lt;strong&gt;Death Cab For Cutie&lt;/strong&gt;, nous &#233;voquions la d&#233;fection du multi-instrumentiste &lt;strong&gt;Chris Walla&lt;/strong&gt;, membre originel du groupe am&#233;ricain et producteur pour &lt;strong&gt;Nada Surf&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;The Decemberists&lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt;Rocky Votolato&lt;/strong&gt;. Synchronicit&#233; digne de &lt;strong&gt;William Burroughs&lt;/strong&gt; oblige, alors que j'&#233;coute le tr&#232;s plaisant&lt;i&gt; Singin' To An Empty Chair&lt;/i&gt;, au moment m&#234;me o&#249; je me f&#233;licite du travail soign&#233; accompli sur le son des guitares, ainsi que de la tonalit&#233; du disque &#8211; l'ensemble est frais, accessible, optimiste &#8211;, il appara&#238;t que Christopher a collabor&#233; avec les &lt;i&gt;Ratboys&lt;/i&gt;, leur permettant d'enregistrer un sixi&#232;me opus &#224; l'ambition mesur&#233;e &#8211; morceaux longs, d&#233;nu&#233;s d'affectation &#8211; et &#224; l'atmosph&#232;re authentique tout autant que lettr&#233;e. &#192; cheval entre ann&#233;es 90 &#233;lectrifi&#233;es et americana borderline, sans surprise, &#231;a fonctionne. Form&#233; en 2010 &#224; Chicago, le quatuor men&#233; par la chanteuse &lt;strong&gt;Julia Steiner&lt;/strong&gt; et le guitariste &lt;strong&gt;Dave Sagan&lt;/strong&gt; tire son patronyme d'un surnom attribu&#233; &#224; Julia durant ses ann&#233;es de lyc&#233;e. Sympathique. On a les camarades de classe que l'on peut&#8230; Ouvrant sur la lumineuse ballade country-folk &lt;i&gt;Open Up&lt;/i&gt;, lent crescendo ligne claire avant l'irruption d'une six-cordes &#233;nerv&#233;e, les Ratboys encha&#238;nent les compositions indie-rock (&lt;i&gt;Know You Then&lt;/i&gt;, on se croirait sur MTV), power-pop (l'ent&#234;tant &lt;i&gt;Anywhere&lt;/i&gt;) et alt-country (&lt;i&gt;Penny in the Lake&lt;/i&gt;, d&#233;lice que ces ch&#339;urs &#224; la tierce), se permettant d'&#233;crire de longues ballades ouat&#233;es, par&#233;es de piano r&#233;verb&#233;r&#233; et propices &#224; la r&#234;verie, &#224; l'image du somptueux &lt;i&gt;Just Want You to Know the Truth&lt;/i&gt;, huit minutes en apesanteur. &#192; l'oppos&#233; du spectre &#233;motionnel, se niche une petite tuerie indie-rock port&#233;e par un beat m&#233;tronomique et des motifs r&#233;p&#233;titifs (&lt;i&gt;What's Right ?&lt;/i&gt;), ou une rengaine country-rock psych&#233;d&#233;lique, aussi vaporeuse qu'&#233;tir&#233;e et hypnotique, v&#233;hiculant son intitul&#233; (&lt;i&gt;Burn It Down&lt;/i&gt;) comme un inqui&#233;tant mantra. On pense parfois aux &#233;clectiques &lt;strong&gt;Yo La Tengo&lt;/strong&gt; (&lt;i&gt;Light Night Mountains All That&lt;/i&gt;), mais &#233;galement &#224; &lt;strong&gt;Wilco&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;American Football&lt;/strong&gt; &#8211; nobles r&#233;f&#233;rences, qui n'occulteront pas les particularit&#233;s du quatuor de Chicago : un go&#251;t certain pour les mont&#233;es Midwest emo et les s&#233;ances d'improvisation, sans oublier la signature vocale de Julia. Voix de t&#234;te singuli&#232;re, l&#233;g&#232;rement chevrotante, parfois limit&#233;e, elle pourra d&#233;router l'auditeur mais incarne &#224; merveille une vuln&#233;rabilit&#233; assum&#233;e, qui donne toute sa force &#8211; et son identit&#233; &#8211; au disque. Avec le solide &lt;i&gt;Singin' To An Empty Chair&lt;/i&gt;, les Ratboys confirment qu'ils sont une valeur s&#251;re du rock ind&#233;pendant actuel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe style=&quot;border: 0; width: 350px; height: 470px;&quot; src=&quot;https://bandcamp.com/EmbeddedPlayer/album=1411310272/size=large/bgcol=ffffff/linkcol=0687f5/tracklist=false/transparent=true/&quot; seamless&gt;&lt;a href=&quot;https://ratboys.bandcamp.com/album/singin-to-an-empty-chair&quot;&gt;Singin' to an Empty Chair de Ratboys&lt;/a&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;site internet: : &lt;a href="https://newwestrecords.com/" class="spip_out"&gt;New West&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Phoebe Bridgers</title>
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		<dc:creator>Alix de Stermaria</dc:creator>



		<description>Raconter sa vie en chansons, d&#233;boires y compris, pourquoi pas ? L'artiste se d&#233;foule, exorcise, cicatrise, peut-&#234;tre ; l'auditeur, lui, se sentira moins seul, moins stupide, ou moins incompris. Disque apr&#232;s disque, le lien entre les deux se renforce &#8211; ersatz d'intimit&#233; partag&#233;e, &#224; sens unique, le business adore. C'est ainsi qu'&#224; l'&#233;coute du troisi&#232;me album de Phoebe Bridgers, vous apprendrez que l'acteur Paul Mescal a annul&#233; leurs fian&#231;ailles (la litanie Lost Weekend et son final &#233;lectro-toc &#224; la Craig (...)

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&lt;a href="https://adecouvrirabsolument.com/spip.php?rubrique3" rel="directory"&gt;Labellis&#233;s&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src='https://adecouvrirabsolument.com/local/cache-vignettes/L150xH150/arton10478-fe2e0.jpg' width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Raconter sa vie en chansons, d&#233;boires y compris, pourquoi pas ? L'artiste se d&#233;foule, exorcise, cicatrise, peut-&#234;tre ; l'auditeur, lui, se sentira moins seul, moins stupide, ou moins incompris. Disque apr&#232;s disque, le lien entre les deux se renforce &#8211; ersatz d'intimit&#233; partag&#233;e, &#224; sens unique, le business adore. C'est ainsi qu'&#224; l'&#233;coute du troisi&#232;me album de &lt;strong&gt;Phoebe Bridgers&lt;/strong&gt;, vous apprendrez que l'acteur &lt;strong&gt;Paul Mescal&lt;/strong&gt; a annul&#233; leurs fian&#231;ailles (la litanie &lt;i&gt;Lost Weekend&lt;/i&gt; et son final &#233;lectro-toc &#224; la &lt;strong&gt;Craig Armstrong&lt;/strong&gt;) pour se jeter dans les bras de la piquante &lt;strong&gt;Gracie Abrams&lt;/strong&gt; (la ritournelle &lt;i&gt;The Governor's Waltz&lt;/i&gt;, toute de chant fl&#251;t&#233; et de guitare arp&#233;g&#233;e), qu'elle a n&#233;anmoins retrouv&#233; l'amour (la pop song boursoufl&#233;e &lt;i&gt;Bobby&lt;/i&gt;, trop bavarde) et que &#8211; plus tragique &#8211; la Californienne peine &#224; surmonter le deuil de son p&#232;re (l'&#233;th&#233;r&#233; &lt;i&gt;Still Standing&lt;/i&gt;), dont un message vocal figure sur la rengaine country &lt;i&gt;Never Going Back !&lt;/i&gt; Au casting de ce nouvel opus, faisant suite &#224; l'acclam&#233; &lt;strong&gt;Punisher&lt;/strong&gt; (2020), du beau monde : outre &lt;strong&gt;Julien Baker&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Lucy Dacus&lt;/strong&gt;, ses comparses au sein du supergroupe &lt;strong&gt;boygenius&lt;/strong&gt;, qui assurent les ch&#339;urs et les harmonies vocales, l'on y croise &lt;strong&gt;Alex G, Maya Hawke&lt;/strong&gt; ou l'arrangeur &lt;strong&gt;Jon Brion&lt;/strong&gt; (&lt;strong&gt;Fiona Apple&lt;/strong&gt;), mais &#233;galement &#8211; et ce n'est pas pour nous rassurer &#8211; le producteur Jack Antonoff, aux manettes derri&#232;re les &#339;uvres r&#233;centes de &lt;strong&gt;Doja Cat&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Sabrina Carpenter&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Taylor Swift&lt;/strong&gt;. Ses gimmicks ? Le chant-confession, enregistr&#233; au plus pr&#232;s du microphone ; les vagues sonores sc&#233;l&#233;rates, telles que sur la ballade folk &lt;i&gt;Kill Me&lt;/i&gt;, lysergique, patiente, &#233;pur&#233;e, jusqu'&#224; son final trip-hop pompeux, ou la complainte pianistique &lt;i&gt;As Above&lt;/i&gt; ; l'enchev&#234;trement des textures &#233;lectroniques et acoustiques, qui font que l'on ne sait plus qui joue quoi et comment et pourquoi. Ce qui n'est pas tr&#232;s grave, j'en conviens, mais &#8211; foisonnement et cr&#233;ativit&#233; n'&#233;tant pas toujours synonymes &#8211; les compositions n'en paraissent que plus dispers&#233;es. Avec le tr&#232;s attendu &lt;i&gt;Lost Weekend&lt;/i&gt;, acclam&#233; par la critique avant m&#234;me sa publication, le myst&#232;re Jack Antonoff persiste : comment peut-on avoir la main si lourde et sonner si lisse ? Car oui, en d&#233;pit de paroles frontales et de passages ambitieux, entre autres l'introductive &lt;i&gt;The Outside&lt;/i&gt;, lancinante comme du &lt;strong&gt;Sigur R&#243;s&lt;/strong&gt;, ou la glorieuse &#8211; harmonica, banjo, ch&#339;urs virils &#8211; cavalcade country-pop &lt;i&gt;I Can't Wait&lt;/i&gt;, qui bascule dans l'&#233;lectro, l'ensemble est aussi convenu que long, bien trop long. Seize titres, c'est au moins quatre &#224; jeter, dont le lounge &lt;i&gt;Panorama&lt;/i&gt;, la complainte &lt;i&gt;Other Plans&lt;/i&gt; et le bouche-trou &lt;i&gt;Lost Parade&lt;/i&gt;. Au-del&#224; de l'absence de sommets, &lt;i&gt;Lost Weekend &lt;/i&gt; est plomb&#233; par une sorte d'ind&#233;cision artistique, qui consiste &#224; h&#233;siter entre plusieurs registres sans jamais choisir (&lt;i&gt;Liberty Tree&lt;/i&gt;), et un mood teen movie un peu g&#234;nant (mais tellement am&#233;ricain), que l'on retrouve sur la pop country-folk &lt;i&gt;Haunted&lt;/i&gt; et la rengaine indietronica &lt;i&gt;Lost Boys&lt;/i&gt;, taill&#233;e pour les stades. Malgr&#233; quelques br&#232;ves fulgurances et aventureuses digressions, l'on d&#233;plorera un manque d'&#233;pure, d'&#226;pret&#233;, de r&#233;el danger &#8211; l'on est bel et bien face &#224; de la pop calibr&#233;e. &#192; se demander si le soi-disant ADN indie de Phoebe Bridgers n'&#233;tait qu'un leurre &#8211; le calibrage, probablement un passage oblig&#233; vers l'&#233;tage sup&#233;rieur. Le plumage au d&#233;triment du ramage, voil&#224; le go&#251;t amer laiss&#233; par ce luxueux gaspillage.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe style=&quot;border: 0; width: 350px; height: 470px;&quot; src=&quot;https://bandcamp.com/EmbeddedPlayer/album=3408974612/size=large/bgcol=ffffff/linkcol=0687f5/tracklist=false/transparent=true/&quot; seamless&gt;&lt;a href=&quot;https://phoebebridgers.bandcamp.com/album/lost-weekend&quot;&gt;Lost Weekend de Phoebe Bridgers&lt;/a&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;site internet: : &lt;a href="https://deadoceans.com" class="spip_out"&gt;Dead Oceans&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>King Gizzard &amp; The Lizard Wizard</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alix de Stermaria</dc:creator>



		<description>Examen de conscience : si ce disque n'&#233;tait pas l'&#339;uvre de King Gizzard &amp; The Lizard Wizard, l'&#233;couterions-nous avec bienveillance ? Probablement pas. D&#233;boulant sans pr&#233;venir en plein c&#339;ur de l'&#233;t&#233;, dix ans apr&#232;s un Nonagon Infinity qui fonctionnait sur un m&#234;me principe de boucle, le 28&#7497; album des Australiens nous convie &#224; rien de moins qu'une rave-party. Apr&#232;s des mois de t&#226;tonnement et une jam (en fa#, vous appr&#233;cierez le sens du d&#233;tail) enfin concluante, qui servira de point de d&#233;part aux huit (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src='https://adecouvrirabsolument.com/local/cache-vignettes/L150xH150/arton10477-69608.jpg' width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Examen de conscience : si ce disque n'&#233;tait pas l'&#339;uvre de &lt;strong&gt;King Gizzard &amp; The Lizard Wizard&lt;/strong&gt;, l'&#233;couterions-nous avec bienveillance ? Probablement pas. D&#233;boulant sans pr&#233;venir en plein c&#339;ur de l'&#233;t&#233;, dix ans apr&#232;s un &lt;i&gt;Nonagon Infinity&lt;/i&gt; qui fonctionnait sur un m&#234;me principe de boucle, le 28&#7497; album des Australiens nous convie &#224; rien de moins qu'une rave-party. Apr&#232;s des mois de t&#226;tonnement et une jam (en fa#, vous appr&#233;cierez le sens du d&#233;tail) enfin concluante, qui servira de point de d&#233;part aux huit compositions d'un &lt;i&gt;Alien Metal&lt;/i&gt; pas si WTF que sa parution surprise ne le laisserait supposer, &lt;strong&gt;Stu Mackenzie&lt;/strong&gt; et ses acolytes f&#233;rus de synth&#233;tiseurs modulaires &#8211; aucune guitare &#233;lectrique en vue, donc &#8211; nous livrent une tambouille &#233;lectronique qu'il sera difficile de qualifier : un pied &#224; Ibiza (&lt;strong&gt;David Guetta&lt;/strong&gt;), un autre dans une usine d&#233;saffect&#233;e de la banlieue de Manchester (&lt;strong&gt;The Chemical Brothers&lt;/strong&gt;), le troisi&#232;me chez &lt;strong&gt;Eric Serra&lt;/strong&gt; (oui, oui). Rien d'extravagant, de surcharg&#233; ou de trop dat&#233;, production abrasive et n&#233;anmoins sobre, nulle parodie des nineties au programme, le sextet a trop boss&#233; pour sombrer dans la facilit&#233;, sauf &#224; consid&#233;rer l'enrobage politico-futuriste des textes comme plut&#244;t convenu &#8211; l'introductive &lt;i&gt;Sapience&lt;/i&gt;, teint&#233;e de trance, d'acid et de techno, cite la soci&#233;t&#233; Palantir, sp&#233;cialis&#233;e dans la m&#233;chancet&#233; ; plus loin, transhumanisme, intelligence artificielle, d&#233;pendance cybern&#233;tique, militarisation technologique, apocalypse nucl&#233;aire, retour au d&#233;but de la boucle, et ainsi de suite. Voici une &#233;ni&#232;me et st&#233;rile vision nihiliste, malheureusement port&#233;e par d'&#233;puisantes voix sous vocodeur et des ch&#339;urs dignes de la bande son des &lt;i&gt;Visiteurs &lt;/i&gt; - le jungle &lt;i&gt;Level 5&lt;/i&gt; et ses basses liquides se parent d'un mood Chauss&#233;e aux Moines qui fera franchement froncer les sourcils. C'est durant l'impeccable instrumental final &lt;i&gt;Atomic Collapse&lt;/i&gt;, oscillant entre rave et psytrance, que l'on r&#233;alise &#224; quel point ce disque aurait pu, sans ces fichues vocalises, &#234;tre tranchant. Parce que oui, les amen breaks de &lt;i&gt;Kill For The Steel&lt;/i&gt;, les sonorit&#233;s acid house de &lt;i&gt;Superheavy&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Supercritical&lt;/i&gt;, les percussions cyberpunk de &lt;i&gt;Rapid Alpha Decay&lt;/i&gt;, la radicalit&#233; gabber de &lt;i&gt;Uqt&lt;/i&gt;, rien &#224; dire, &#231;a fait le caf&#233; &#8211; si l'on aborde ce nouvel opus sous l'angle des registres qu'il &#233;gr&#232;ne, Alien Metal est un bon cru, qui aurait gagn&#233; &#224; mettre de c&#244;t&#233; le chant robotique pour mieux laisser respirer les machines. Paradoxal, et frustrant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe style=&quot;border: 0; width: 350px; height: 470px;&quot; src=&quot;https://bandcamp.com/EmbeddedPlayer/album=824574161/size=large/bgcol=ffffff/linkcol=0687f5/tracklist=false/transparent=true/&quot; seamless&gt;&lt;a href=&quot;https://kinggizzard.bandcamp.com/album/alien-metal&quot;&gt;Alien Metal de King Gizzard &amp; The Lizard Wizard&lt;/a&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;site internet: : &lt;a href="https://eu.pdoomrecords.com/collections/all" class="spip_out"&gt;p(doom) records&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>SML</title>
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		<dc:creator>Alix de Stermaria</dc:creator>



		<description>Originaire de Los Angeles et en activit&#233; depuis 2022, le quintette SML (pour Small Medium Large) a la particularit&#233; d'enregistrer &#8211; en studio &#8211; de longues plages improvis&#233;es, nourries de jazz avant-gardiste, de krautrock, d'afro-beat et d'ambient, puis, &#224; la mani&#232;re des Allemands de Can, de proc&#233;der &#224; un minutieux travail d'&#233;dition et de d&#233;coupage des pistes audio, d&#233;marche exigeante de re-composition leur permettant d'orf&#233;vrer deux albums bien re&#231;us pas la critique et d'&#233;largir leur audience : il faut (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src='https://adecouvrirabsolument.com/local/cache-vignettes/L150xH150/arton10476-f0b3f.jpg' width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Originaire de Los Angeles et en activit&#233; depuis 2022, le quintette &lt;strong&gt;SML&lt;/strong&gt; (pour Small Medium Large) a la particularit&#233; d'enregistrer &#8211; en studio &#8211; de longues plages improvis&#233;es, nourries de jazz avant-gardiste, de krautrock, d'afro-beat et d'ambient, puis, &#224; la mani&#232;re des Allemands de &lt;strong&gt;Can&lt;/strong&gt;, de proc&#233;der &#224; un minutieux travail d'&#233;dition et de d&#233;coupage des pistes audio, d&#233;marche exigeante de re-composition leur permettant d'orf&#233;vrer deux albums bien re&#231;us pas la critique et d'&#233;largir leur audience : il faut dire que les musiciens du groupe ne sont pas n&#233;s de la derni&#232;re pluie &#8211; en t&#233;moignent des collaborations avec &lt;strong&gt;Phoebe Bridgers&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Meshell Ndegeocello&lt;/strong&gt; et autre &lt;strong&gt;Perfume Genius&lt;/strong&gt;. &#201;clectiques, donc. Prenant &#224; rebours le processus &#224; l'&#339;uvre derri&#232;re les opus &lt;i&gt;Small Medium Large&lt;/i&gt; (2024) et &lt;i&gt;How You Been&lt;/i&gt; (2025), la bassiste &lt;strong&gt;Anna Butterss&lt;/strong&gt; et ses acolytes &#8211; le guitariste &lt;strong&gt;Gregory Uhlmann&lt;/strong&gt;, le clavi&#233;riste &lt;strong&gt;Jeremiah Chiu&lt;/strong&gt;, le saxophoniste &lt;strong&gt;Josh Johnson&lt;/strong&gt; et le percussionniste &lt;strong&gt;Booker Stardrum&lt;/strong&gt; &#8211; se piquent d'enregistrer un disque live, mix&#233; en direct et non retouch&#233; avant sa sortie. C'est ainsi qu'en d&#233;cembre 2025, au Zebulon (un club situ&#233; sur Fletcher Drive), furent capt&#233;s les instrumentaux qui constituent le bien nomm&#233; &lt;i&gt;Spontaneous Music Live&lt;/i&gt;. S'ouvrant sur un lit de polyrythmies kal&#233;idoscopiques, basse krautrock et synth&#233;tiseurs pointillistes en avant, le tournoyant The Drums petit &#224; petit glisse vers un groove entre dub et soul, &#224; la lisi&#232;re de la blaxploitation. Plus hypnotique, b&#226;ti &#224; partir d'arp&#232;ges et de boucles &#233;lectroniques qui patiemment s'empilent jusqu'&#224; la transe, &lt;i&gt;Roundabouts&lt;/i&gt; plonge dans un psych&#233;d&#233;lisme un peu raide duquel les interpr&#232;tes s'en sortent par la transe &#8211; exercice fascinant que l'improvisation. M&#234;me si l'absence de climax et certaines transitions un peu flottantes nuisent &#224; l'ensemble, pour peu que l'on surmonte son appr&#233;hension pour un r&#233;pertoire p&#233;nalis&#233; par son aura snob, &lt;i&gt;Spontaneous Music Live &lt;/i&gt; s'av&#232;re une exp&#233;rience brute, accessible et enrichissante. Conseil d'ami : &#233;coute attentive (au casque audio) imp&#233;rative.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe style=&quot;border: 0; width: 350px; height: 470px;&quot; src=&quot;https://bandcamp.com/EmbeddedPlayer/album=1898338572/size=large/bgcol=ffffff/linkcol=0687f5/tracklist=false/transparent=true/&quot; seamless&gt;&lt;a href=&quot;https://intlanthem.bandcamp.com/album/spontaneous-music-live&quot;&gt;Spontaneous Music Live de SML&lt;/a&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;site internet: : &lt;a href="https://intlanthem.bandcamp.com" class="spip_out"&gt;International Anthem&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Wendy Eisenberg</title>
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		<dc:creator>Alix de Stermaria</dc:creator>



		<description>Curious Bird. L'intitul&#233; de cette pop song alambiqu&#233;e tout autant qu'arty, sur laquelle &#8211; avec gr&#226;ce &#8211; p&#233;pie Wendy Eisenberg, ferait un surnom aussi r&#233;f&#233;renc&#233; que pertinent : son &#233;clectisme &#233;clair&#233;, sa virtuosit&#233; sans affectation et son amour des d&#233;rapages contr&#244;l&#233;s nous rappellent un autre oiseau, le chicagoan Andrew Bird, Cela &#233;tant, Wendy sait d&#233;laisser les harmonies cisel&#233;es au profit de l'ivresse qu'il y a d'emprunter &#8211; d'improvisation en exp&#233;rimentation &#8211; les chemins de traverse. Contrairement &#224; ce que le (...)

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src='https://adecouvrirabsolument.com/local/cache-vignettes/L150xH150/arton10474-87b38.jpg' width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Curious Bird&lt;/i&gt;. L'intitul&#233; de cette pop song alambiqu&#233;e tout autant qu'arty, sur laquelle &#8211; avec gr&#226;ce &#8211; p&#233;pie &lt;strong&gt;Wendy Eisenberg&lt;/strong&gt;, ferait un surnom aussi r&#233;f&#233;renc&#233; que pertinent : son &#233;clectisme &#233;clair&#233;, sa virtuosit&#233; sans affectation et son amour des d&#233;rapages contr&#244;l&#233;s nous rappellent un autre oiseau, le chicagoan &lt;strong&gt;Andrew Bird&lt;/strong&gt;, Cela &#233;tant, Wendy sait d&#233;laisser les harmonies cisel&#233;es au profit de l'ivresse qu'il y a d'emprunter &#8211; d'improvisation en exp&#233;rimentation &#8211; les chemins de traverse. Contrairement &#224; ce que le visuel pourrait laisser croire, point de folk sur cet &#233;ponyme huiti&#232;me album, ou alors du folk avant-gardiste, teint&#233; de jazz, de prog et de musique de chambre. Sous les doigts de Wendy, les notes de guitare vibrent chaleureusement, mais &#8211; port&#233; par un riche instrumentarium &#8211; l'ensemble, d'apparence simple, est ultra sophistiqu&#233; : toujours, l'oreille se tend, intrigu&#233;e par un phras&#233; &#224; contretemps, un arrangement inattendu ou des syllabes qui se d&#233;calent, puis retombent &#8211; miraculeusement &#8211; sur leurs pieds. Virtuosit&#233;, disions-nous, mais sans esbroufe. Apr&#232;s une courte introduction pastorale (&lt;i&gt;Take A Number&lt;/i&gt;), le disque &#233;gr&#232;ne les ballades country folk millim&#233;tr&#233;es (&lt;i&gt;Meaning Business&lt;/i&gt;), les ritournelles solaires (&lt;i&gt;Old Myth Dying&lt;/i&gt;), les m&#233;lop&#233;es impressionnistes (&lt;i&gt;Vanity Paradox&lt;/i&gt;). L'on percevra quelques r&#233;miniscences de &lt;strong&gt;Nick Drake&lt;/strong&gt;, mais &#233;galement cette libert&#233; sans &#339;ill&#232;res ch&#232;re &#224; &lt;strong&gt;Joanna Newsom&lt;/strong&gt;. Saupoudr&#233;es de pedal steel, de cordes et de Wurlitzer, les dix compositions de &lt;i&gt;Wendy Eisenberg&lt;/i&gt; s'offrent des digressions cin&#233;matographiques (&lt;i&gt;The Walls&lt;/i&gt;) ou exotiques (le mood bossa-nova de &lt;i&gt;The Ultraworld&lt;/i&gt;), c'est franchement d&#233;licieux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe style=&quot;border: 0; width: 350px; height: 470px;&quot; src=&quot;https://bandcamp.com/EmbeddedPlayer/album=3885201123/size=large/bgcol=ffffff/linkcol=0687f5/tracklist=false/transparent=true/&quot; seamless&gt;&lt;a href=&quot;https://wendyeisenberg.bandcamp.com/album/wendy-eisenberg&quot;&gt;Wendy Eisenberg de Wendy Eisenberg&lt;/a&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;site internet: : &lt;a href="https://wendyeisenberg.bandcamp.com" class="spip_out"&gt;Joyful Noise&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Olof Dreijer</title>
		<link>https://adecouvrirabsolument.com/spip.php?article10473</link>
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		<dc:date>2026-08-11T14:48:52Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alix de Stermaria</dc:creator>



		<description>Une supr&#234;me tann&#233;e. L'on parle pourtant du premier album solo d'Olof Dreijer, moiti&#233; du duo culte The Knife, form&#233; avec sa s&#339;ur Karin &#224; Gothenburg en 1999 et dont nous sommes sans nouvelles depuis une bonne dizaine d'ann&#233;es &#8211; le temps pour le Su&#233;dois d'aff&#251;ter ses talents de producteur puis d'arpenter, sous banni&#232;re DJ Coolof, l'Europe des night-clubs, avant de se poser et d'&#339;uvrer &#8211; &#224; compter de 2021 et la publication du EP Echoes from Mamori &#8211; sous son nom propre. Un retour &#224; soi, marqu&#233; par l'inaugural Loud (...)

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&lt;a href="https://adecouvrirabsolument.com/spip.php?rubrique3" rel="directory"&gt;Labellis&#233;s&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src='https://adecouvrirabsolument.com/local/cache-vignettes/L150xH150/arton10473-9b8a8.jpg' width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Une supr&#234;me tann&#233;e. L'on parle pourtant du premier album solo d'&lt;strong&gt;Olof Dreijer&lt;/strong&gt;, moiti&#233; du duo culte &lt;strong&gt;The Knife&lt;/strong&gt;, form&#233; avec sa s&#339;ur Karin &#224; Gothenburg en 1999 et dont nous sommes sans nouvelles depuis une bonne dizaine d'ann&#233;es &#8211; le temps pour le Su&#233;dois d'aff&#251;ter ses talents de producteur puis d'arpenter, sous banni&#232;re &lt;strong&gt;DJ Coolof&lt;/strong&gt;, l'Europe des night-clubs, avant de se poser et d'&#339;uvrer &#8211; &#224; compter de 2021 et la publication du EP &lt;i&gt;Echoes from Mamori&lt;/i&gt; &#8211; sous son nom propre. Un retour &#224; soi, marqu&#233; par l'inaugural &lt;i&gt;Loud Bloom&lt;/i&gt;, manifeste &#233;lectronique d'une dur&#233;e de 75 minutes, sans sommets ni fil directeur, &#224; l'image de ces restaurants dont la carte est si riche qu'elle en devient sans saveur. C&#244;t&#233; pile, de la house-techno exotica lounge rappelant l'affreux &lt;strong&gt;St Germain&lt;/strong&gt; (&lt;i&gt;Plastic Camelia&lt;/i&gt;), de la dance music taill&#233;e pour les clubs de plage (&lt;i&gt;Echoed Dafnino&lt;/i&gt;) et un enrobage world parfois malaisant. Tout n'est pas indigne, l'on appr&#233;cie le foisonnement de percussions de &lt;i&gt;Acuyuye&lt;/i&gt; et la tension hip-hop de &lt;i&gt;Makwande&lt;/i&gt;, sachant que par ailleurs les chanteuses invit&#233;es &#8211; &lt;strong&gt;Diva Cruz&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Toya Delazy&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;MaMan&lt;/strong&gt; &#8211; font le job. C&#244;t&#233; face, l'incompr&#233;hension. &#192; compter de l'interm&#232;de ambient &lt;i&gt;Laurel&lt;/i&gt;, le disque s'engage dans une phase atmosph&#233;rique qui se veut exp&#233;rimentale tout autant qu'artistiquement ambitieuse, &#224; la mani&#232;re des musiciens piqu&#233;s de n&#233;o-n&#233;o-classicisme, incapables d'entendre que leurs cr&#233;ations sont plus proches de la muzak que de &lt;strong&gt;Ravel&lt;/strong&gt;. Les huit minutes de &lt;i&gt;Pern Valley&lt;/i&gt; paraissent interminables, quand &lt;i&gt;Lantana&lt;/i&gt;, avec son pauvre violon noy&#233; de r&#233;verb&#233;ration, illustre la d&#233;marche vaine et vaniteuse de son auteur. Il semblerait qu'en bon intellectuel qui a trop r&#233;fl&#233;chi, Olof souhaitait mobiliser nos esprits tout autant que nos popotins, que l'on remuera mollement, puisque &lt;i&gt;Loud Bloom&lt;/i&gt; est tout sauf loud. Reste une lueur d'espoir, avec l'introductive &lt;i&gt;Rosa Rugosa &lt;/i&gt; qui &#8211; par ses claviers vrill&#233;s, stri&#233;s, tranchants, liquides, aciers &#8211; bri&#232;vement nous rappellera The Knife. C'est bien trop peu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe style=&quot;border: 0; width: 350px; height: 470px;&quot; src=&quot;https://bandcamp.com/EmbeddedPlayer/album=3812983830/size=large/bgcol=ffffff/linkcol=0687f5/tracklist=false/transparent=true/&quot; seamless&gt;&lt;a href=&quot;https://olofdreijer.bandcamp.com/album/loud-bloom&quot;&gt;Loud Bloom de Olof Dreijer&lt;/a&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;site internet: : &lt;a href="https://www.rabidrecords.com" class="spip_out"&gt;Rabid Records&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Weird Nightmare</title>
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		<dc:date>2026-08-11T14:45:34Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alix de Stermaria</dc:creator>



		<description>Et si les nineties avaient &#233;t&#233; &#8211; sans que l'on s'en rende vraiment compte &#8211; les nouvelles sixties ? &#192; l'&#233;coute du second album de Weird Nightmare, projet solo d'Alex Edkins, le guitariste chanteur des regrett&#233;s canadiens de METZ, la question ne para&#238;t pas idiote, tant Hoopla &#8211; fort de m&#233;lodies solaires et d'une &#233;criture plus fine qu'il n'y para&#238;t &#8211; s'infuse de pop &#233;lectrifi&#233;e rappelant Weezer, Sugar, Dinosaur Jr. et autres Yo La Tengo. Apr&#232;s un premier opus publi&#233; en 2022, le natif d'Ottawa, par ailleurs (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src='https://adecouvrirabsolument.com/local/cache-vignettes/L150xH150/arton10471-f4eb1.jpg' width='150' height='150' style='height:150px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Et si les nineties avaient &#233;t&#233; &#8211; sans que l'on s'en rende vraiment compte &#8211; les nouvelles sixties ? &#192; l'&#233;coute du second album de &lt;strong&gt;Weird Nightmare&lt;/strong&gt;, projet solo d'&lt;strong&gt;Alex Edkins&lt;/strong&gt;, le guitariste chanteur des regrett&#233;s canadiens de &lt;strong&gt;METZ&lt;/strong&gt;, la question ne para&#238;t pas idiote, tant &lt;i&gt;Hoopla&lt;/i&gt; &#8211; fort de m&#233;lodies solaires et d'une &#233;criture plus fine qu'il n'y para&#238;t &#8211; s'infuse de pop &#233;lectrifi&#233;e rappelant &lt;strong&gt;Weezer&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Sugar&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Dinosaur Jr.&lt;/strong&gt; et autres &lt;strong&gt;Yo La Tengo&lt;/strong&gt;. Apr&#232;s un premier opus publi&#233; en 2022, le natif d'Ottawa, par ailleurs collaborateur de &lt;strong&gt;Julianna Riolino&lt;/strong&gt;, s'est adjoint les services de &lt;strong&gt;Jim Eno&lt;/strong&gt; (&lt;strong&gt;Spoon&lt;/strong&gt;) pour enregistrer les dix compositions d'un album aussi frais (on se croirait dans le film &lt;strong&gt;Empire Records&lt;/strong&gt;) que concis &#8211; une demi-heure et des brouettes, emball&#233;, c'est pes&#233;. S'ouvrant sur le grungy &lt;i&gt;Headful of Rain&lt;/i&gt;, gorg&#233; de ch&#339;urs et de d&#233;cibels, le disque encha&#238;ne les p&#233;pites, d&#233;goulinantes de fuzz (&lt;i&gt;Might See You There&lt;/i&gt;) ou d&#233;licieusement binaires (la cavalcade &lt;i&gt;Forever Elsewhere&lt;/i&gt;). Et puis ce changement de tonalit&#233; sur le pont de &lt;i&gt;Baby Don't, &lt;/i&gt; miam miam. Canon, le quatuor de d&#233;part. Il serait donc injuste de maugr&#233;er d&#232;s lors que Weird Nitghmare ralentit &#224; l'entr&#233;e du premier virage : oscillant entre jangle pop (&lt;i&gt;Never in Style&lt;/i&gt;), ballade catchy (&lt;i&gt;If You Should Turn Away&lt;/i&gt;), power pop (&lt;i&gt;Little Strange&lt;/i&gt;) et garage (&lt;i&gt;Pay No Mind&lt;/i&gt;), le ventre mou de l'album &#8211; m&#233;lodies moins scintillantes et arrangements trop r&#233;f&#233;renc&#233;s &#8211; ne fait en r&#233;alit&#233; que pr&#233;parer le terrain &#224; un final lumineux &#8211; quels refrains que ceux d'un &lt;i&gt;Bright City Lights&lt;/i&gt; &#233;voquant &lt;strong&gt;R.E.M.&lt;/strong&gt;, quelle douceur que le pont psych&#233;d&#233;lique de &lt;i&gt;Where I Belong&lt;/i&gt;. Inventif tout autant qu'humble et artisanal, cet opus est une ode &#224; la spontan&#233;it&#233;, &#224; la m&#233;lodie, au plaisir (partag&#233;) qu'il y a de composer de la musique : mon c&#339;ur fait &lt;i&gt;Hoopla&lt;/i&gt; boum.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;iframe style=&quot;border: 0; width: 350px; height: 470px;&quot; src=&quot;https://bandcamp.com/EmbeddedPlayer/album=2932384515/size=large/bgcol=ffffff/linkcol=0687f5/tracklist=false/transparent=true/&quot; seamless&gt;&lt;a href=&quot;https://weirdnightmare.bandcamp.com/album/hoopla&quot;&gt;Hoopla de Weird Nightmare&lt;/a&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;site internet: : &lt;a href="https://www.subpop.com" class="spip_out"&gt;Sub Pop&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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