15 juin 2026 /Que représente Depeche mode pour vous ?
J’ai découvert DEPECHE MODE à la sortie de Violator, j’avais 15 ans à l’époque, mon genre musical c’était plutôt FAITH NO MORE qui venait de sortir The Real Thing. J’étais éperdument amoureux de ma meilleure amie de l’époque, notre relation n’a jamais dépassé le stade amical, elle vouait un culte à ce groupe. C’était par ses yeux que je voyais et c’est ce qui a ouvert mes oreilles à cet univers plus pop que je méconnaissais, étant plus enclin à secouer la tête sur des rythmiques massives qu’à me dandiner sur des tubes cold wave.
Si vous deviez retenir une chanson de Depeche Mode ?
Si je devais retenir une chanson, ça serait sans aucun doute "Somebody" sorti précédemment sur The Great Reward, on l’écoutait en boucle et je rêvais d’une idylle sans limite, je vous spoile direct la suite, ça ne s’est jamais produit et on s’est perdu de vue après le collège.
Pourquoi avoir participé à ce projet ?
Mon projet solo Dark Suprême a toujours été un mélange de toutes mes influences, Depeche Mode en fait partie évidemment, je ne pouvais que me me prêter au jeu de la réinterprétation, j’avais déjà fait ça par le passé avec une reprise d’Ace of Base, j’aime reprendre uniquement la grille d’accord, le texte et changer complètement l’orientation du morceau. World in my eyes est une chanson d’amour à la base, tout n’est que noirceur et désillusion dans ma version.
Depeche Mode en un mot ?
Dandy
Un album de Depeche Mode ?
Sans aucun doute Violator.
L’héritier sur la scène actuelle ?
J’aime beaucoup ce que propose TRAITRS, certains disques de ULVER, l’unique album de BEASTMILK est un chef d’œuvre dans le genre plus heavy que cold wave néanmoins.
Votre actualité.
Plein de collaborations et un prochain disque en solo pour la fin de l’année, les morceaux sont déjà écrits mais il y a beaucoup de travail de mixage, c’est très chronophage.
