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Les frères Volovitch sillonnent les routes de France et d’Europe sous le nom de Volo depuis deux décennies. Deux fois dix ans et deux frangins qui grattent leurs corps de guitares et tapent doucement - mais sûrement ! - sur les caisses claires de leurs souvenirs. Les familles (selon la bio Spotify de Frédo et Olivier) qui viennent assister à leurs concerts sont les mêmes qui, vingt ans après la sortie d’un premier album (Jours Heureux) heureux et néanmoins sagace, reviennent accompagnés de leurs propres enfants. Volo, groupe générationnel ? Possible. 

Mine de Rien s’inscrit dans cette longue histoire de rock littéraire dont les frères Volo s’attachent à réécrire certaines branches (réécoutez le superbe « Bout de Trottoir », chanson de 2022 attachante et émouvante). À l’instar d’un Mano Solo, d’un Fabien Martin, et même d’un Elliott Smith qui serait désintoxiqué de la dope mais pas des sentiments. Intéressant virage dans notre semaine indie-pop-folk que l’écoute de Mine de Rien, le dernier Volo. Indispensable, cet album ? Possible. 

Ce sont deux (très) bons musiciens, dont les textes sont soignés, « ciselés » comme écriraient d’autres. On ne peut que recommander ce détour par Volo, plus qu’un lieu-dit, tout un univers et « que ne durent durent que les moments doux, t’imagines c’est comme disait Bashung » ô combien vraies ces quelques paroles inspirées d’un grand de la chanson française ! Incontournable, ce groupe, Volo ? Possible. 




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