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Il y a la folie, celle qui passe par des moments de destruction, des laps de temps pendant lesquels on casse ce que l’on a souvent mis des années à construire. Le folk a mis du temps avant de sortir de son anonymat qui s’expliquait par le côté terreux et par la déjà emprise sur les esprits de la ville lumière. Le folk a depuis connu toutes les services sans broncher, trouvant même le jeux agréable comme une grand-mère en fin de vie que l’on balancerait dans un parc d’attraction. Avia Gardner sort le folk dans un de ces parcs, le sien. Un parc au premier abord sympathique (my please) mais dont le concept d’attraction est multiplié, celle du train fantôme, un train décoré par Tim Burton et dont la peinture serait confiée conjointement à Bill Callaghan et à johan ? Disque à la folie ambiante (winter’s fucking over) mill farm est aussi un disque de séduction, celui d’une fille pas forcement jolie et habillée en guenille, qui hanterait vos promenades derrière des arbres avec une fossette aussi saillante que charmante. Mill farm est au final un disque complexe mais simple d’accès, un disque qui marque comme le passage de la folie dans une maison bien rangée.




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