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Mon chien qui est andalou ne connaissait de Tricatel que ce que je lui en disait à savoir que tout cela était bien gentil mais pour chercher une réelle diversité il fallait changer de fournisseur de croquettes (je parle à mon chien) pour les oreilles. Je lui servait ce que j’avais entre la pop enjouée d’April March, la déprimante réalité poétique du nouvel ami de Raël ou encore les frites de la divine Lemercier, refusant de lui infliger les missives d’AS Draron. Avec l’âge d’or, mon chien remua la queue devant autant d’achantillons à écouter. Trépignant, je me devais en bon maitre de tester, avant de lui servir car les chiens andalous sont rares. Passant en revue ces 23 titres , une évidence me claqua avec force, comme pour me punir d’autant de préjugés, fruit de la coiffure de Burgalat, des pochettes et du nom, sorte d’alliance du easy listening et des collectioneurs des boules de neige. L’âge d’or nous premettra de prendre un bonne dose de Bombe A (Etienne charry) de découvrir la moustache de Count Indigo ou encore le somnifère pour les yeux et non pour le corps de Ladytron. Le kitsch Goncourin de Ingrid Craven tétanise les fans de Jane Moreau, les High llamas démontrent encore une fois l’importance de ce groupe, alors que le maître des lieux lui s’imagine en Gainsbourg en kit ( si j’epousais Paulette). Alors, mon chien andalou aura le droit à sa portion journalière de musique, me mordant le mollet de lui avoir caché tout cela sans le savoir, j’étais aussi dans l’ignorance. Un résumé nécessaire.




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