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Garden Ruin le nouvel album de Calexico est une énorme déception. Pas simplement parce que les cousins de Speedy Gronzales ne sont pas de la partie. Pas seulement non plus car les chemins post rockiens sont abandonnés. Surtout car ce disque est cruel comme son ouverture. On y sent un Joey Burns de plus en plus à l’aise au chant (il ne peut en être autrement avec cette voix), on sent que Calexico pourrait signer son chef d’œuvre, mais le groupe en quittant son exotisme relatif, se transforme en groupe d’une banalité à nous faire passer les Arctic Monkeys pour une avancée radicale. Si nous étions vulgaires (mais vous savez bien que non) nous pourrions dire que nous nous emmerdons à l’écoute de ce nouvel album, pas autant certes qu’en écoutant l’intégrale des reprises de Blue Monday par les chorales des églises apostoliques de Budapest, mais quand même. Il faut un sacré cran pour aller jusqu’au bout sans aller se servir des citronnades piquantes pour se rafraîchir (les idées ?) et reprendre ses esprits, choses que vous avez dû faire depuis longtemps, donc toi lecteur, oui toi l’unique qui seras parvenu à lire cette chronique jusqu’à son terme, tu sais maintenant que le nouveau Calexico nous ne lui disons pas viva.




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