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Quand le cerveau peut craindre la surchauffe, rien de tel que de laisser en pilote automatique, de lui faire prendre le train, l’avion, de le motoriser, afin que l’âme elle, se repose tranquillement. Les Bikini Machine doivent avoir le même problème, mais eux vissent des guidons de Vespa pour le pilotage. Ensuite ils ont toutes la liberté de composer des tubes à chanter à tue tête, ou des choses à vous faire balancer, même à l’arrière d’un même Vespa. Enjoué, soigné, voir léché si l’on pense à certaine enluminure, Bikini Machine est comme un JSBX sans coup de boutoir obligatoire. Plus décontracté, le groupe lorgne même parfois avec les Little Rabbits (« Où Vont Les Cons ?), donnant toujours la priorité au rock, et au décalage stylé que celui peut connaître. Digne de jouer ad vitam dans un Gibus d’hantant, Bikini Machine n’a pas dans sang dans les veines, juste de la sueur en circuit fermé, comme un liquide de refroidissement à un corps qui pourrait connaître la surchauffe. Alors les meilleures Yeah du moment sont disponibles sur l’introductif « Good Morning » chanson tout à la fois canaille et explosive, tout aussi sensuelle que déménageuse, les cris sexuels les plus désopilant sur un électrique « Get Down », car si Bikini Machine a un guidon à la place de la tête, il conserve un orifice buccale, permettant de se sentir autant à l’aise quand il s’agit de revisiter les 6O’s sur le punk ou le garage rock, ou la chansons française décomplexé dans un Arizona imaginaire. Attention « The Full Album » va vous faire perdre la tête.




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