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Le premier EP de Jym, pouvait nous laisser penser que le quintet avait perdu certains livres d’histoire, et que le bonheur était dans l’après. Le souci c’est qu’arte nous a fait cet été un revival sixties seventies qui ne présageait rien de bon. Les pantalons slim commencent à cacher les slips de vos enfants et pour ne rien arranger on parle de Yes comme un des groupes les plus importants, dans les pages d’un canard bien prêt des wc. Jouant dans une fumée psychédélique, Jym ne vide plus les cendriers et l’odeur ne prend pas que la gorge du chanteur, nous avons des hauts le cœur. Le groupe laisse même les cailloux pour se faire lapider sur le très beau « The Tenth Avatar” qui donne toute sa dimension dans l’acoustique, loin de la rage téléphone. On prend le pari que Jym se relèvera de ces erreurs de braquet, car derrière les cris des pages peuvent s’écrire.




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