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On va pas vous le répéter mais les histoires de belges ne nous ont jamais fait rire ici, mais plutôt envoûtés, ensorcelées. De deus à arno en passant encore dernièrement par venus, nos souffres douleurs ont depuis bien longtemps rendues notre rock d’ici bien frileux et terne. Calista ne dérogera pas à la régle. Pop song précieusement mise en danger dans son basculement entre le refrain et les couplets (parade) éclatement même de la charte pop établie, se permettant des fins de course à la david gedge, Calista a le sens de la tangente sans rien ne comprendre au mathématique préférant les ustensiles aux livres. Véritable laboratoire aux instruments de musiques joyeux (moony girl) ce ep de calista est même capable d’un rock sonique mais jamais pompier (paleness scars) faisant pleuvoir dans sa retenue mais mettant le feu pour assécher la périphérie. Courageusement mise à nue, la sensibilité de calista (pictures of rain) ne renforcera qu’un peut plus l’impression de départ, c’est que nous allons bientôt tous devenir des compatriotes d’Éric Gerets face à tant de talent au service de la musique. A découvrir absolument.




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