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Ce n’est pas pour le cautionner, mais le terrorisme peut avoir son intérêt quand il est musical. Dans cette nouvelle génération de pisse froid qui n’ambitionne au mieux que d’illustrer la prochaine campagne d’Apple, vouloir changer le monde par la force a de quoi déconcerter. On se souvient des joyeusement anarchistes de Chumbawumba et leur punk rock dépravé qui mélangeait les Sex Pistols avec les Pogues, on découvre les Infadels, et leur arc en ciel comme avenir, après la lutte. Le soucis c’est que la musique des Infadels est aussi intéressante et délectable qu’une bouteille de chablis bien fraiche au milieu du désert, le tire bouchon étant lui resté à la maison. Rétrograde, jouant comme si My Bloody Valentine, Sugar et Jesus & Marichain n’avaient pas existé, les Infadels, ont la bonté de Robin des Bois, avec la lourdeur de Shrek. Politiquement très corrects, nous le serons pas, leur demandant tout simplement « how to disappear ». La cause n’est pas la défense de l’indéfendable.




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