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Depuis la mort des Boo Radleys et la quasi retraite de cast (non là je blague) la pop anglaise aux envolées de scarabées n’a plus beaucoup la côte du côté Nord de la manche (bon ou mauvais, c’est sandgate qui en parle le mieux !). C’est derrière un nom de groupe aussi énorme qu’impressionnant que se cache un homme seul reclus sur une île déserte et castratrice. Si l’histoire ne fait pas long feu au fil des pages, les prochains volumes de cette longue histoire sevrait rendre l’œuvre digne de la grande époque du liverpool post beatlemania. C’est d’une ile donc que les la’s renaissent (public service announcer.) C’est d’aussi de cette ile que le futur client aux stades se morfond (watching xanadu) redonnant vie aux cousins d’outre atlantique les posies. C’est une tête pilotée par un manège que sortent ces mélodies, compilant (paper houses) tout ce qui existe ou a pu exister dans le pop. Neil Hannon se cachait derrière divine comedy, ? aurait pu se cacher derrière divine surprise car il y a bien longtemps que l’on ne croyait plus en cette musique.




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