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Drôle de disque que cet album des pères de famille de The Majestic Twelve. Drôle déjà par sa bonne humeur communicative qui va d’une pochette à la sobriété hilarante, ou hilarant dans sa sobriété les adeptes des jeux de vingt heures me pardonneront à la musique. Fans dans leur jeunes temps de Madness en passant par les Monthy Python (welcome to the city ou le grandiose condoleezza check my posse) le groupe est ce que les français auraient fini par faire avec des anciens participants à une téléréalité reprenant les tubes les plus pathétiques de notre bonne culture franchouillarde exacerbée par les bals de camping. Sauf que TMT a de la culture, un brin de talent (le joli cry porte bien son nom) et une écriture simple et directe (trapped underwater). Après comme tout bon responsable de famille, le groupe s’essouffle voit venir le poids des responsabilités de la vie à assumer, et s’enterre progressivement dans un remplissage obligé une suite de lieu commun et de morceaux à nous faire aimer les musclés jouant les tubes de Carlos. L’art de s’essouffler.




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