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  • 25 février 2010 /
    Module
    “toboggan”

    rédigé par gdo
    2 votes
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Si on s’arrêtait à la pochette et aux photos internes, ainsi qu’au côté synthétique de la musique de module, et en plus que l’on y mettait un brin de méchanceté et de poil à gratter, on pourrait dire que module c’est un peu une nouvelle version du grand bleu pour les générations actuelles abreuvées d’internet de jeux et d’espaces en pixels. Toboggan ce premier essais est l’oeuvre de boris et olivier qui comme base de travail cherchait sans laisser le hasard de côté à construire un scénario musical plus que formel. Consistué de quinze pièces, ce toboggan glisse seul mais dans une topographie de montagne russe oscillant entre inspiration (christmas brings me tears) soignée et cafouillage de studio (piel’s track). I’m not spoiled un des pics de cette descente dans l’eau est un dialogue de film magnifiquement rehaussé par un instrumental aussi discret qu’essentiel. Il en ira de même pour the mantle, un trip hot thalassocratique et androgyne absolu, pour ski, une leçon de choses très 80’s à monsieur mirwais, ou comment rendre l’electro acoustique buvable. Citant ses influences pour mieux les surpasser peut être, superhighway sera un parfait concentré de radiohead période kid a amnesiac, alors que ludmila park accompagnera une descente en apnée en croisant des poisons jouant du kraftwerk avec des instruments improbables. Véritable petit voyage dans un horizon vaste toboggan laisse la place à notre propre imaginaire, se proposant de l’accompagner.




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