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A loud est un label à part, il vit entre deux ages, deux modes laissant à des artistes en rupture avec le temps le droit de partager des mystères. C’est encore le cas avec lo mueso qui pourrait faire le bruit d’une guitare malingre sous la soutane des apôtres du sonic youth de dirty (tagote / OJ da jazen)Il est beaucoup question de guitares sur nex material, des guitares qui sont là pour se faire voir quitte à donner aux chants des allures de désespoir derrière un mur phonique et asséchant les sons.Dans l’urgence la vitesse, on appellerait presque electrosweetmytochondria c’est comment qu’on freine et narcoleopter bienvenue à la maison avec vous il y fait si bon. On jurerait un nada surf mal dégrossi, moins poli, peut-être plus bestial que romantique. C’est à un saxophone (sur le sublime 3I 3er G3m310) ou à un accordéon que revient la charge de faire boxer lo :mueso dans une catégorie plus à même de lui donner des envies de danse de chaloupement. Entre les vignettes courtes et les chansons fleuves, lo :muéso hésite, laissant la vitesse pour les portions courtes et les doux gimmicks (le coach potato retrofreak) pour la longueur. Avec ce nouveau disque, a loud continue d’essayer de nous démontrer que le rock n’est pas mort. Essayons d’être poli, ou intègre et ne soyons pas désinvolte, prenons le télégraphe qui nous a servi à écrire ce papier et partons au soleil.




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